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Bernard Nicod: «Je suis parti de zéro!»

Que ce soit dans la gérance, le courtage ou la construction, le groupe détient environ 10%des parts du marché vaudois.

«JE SUIS PARTI DE ZÉRO, comme petit employé de gérance à 1400 francs par mois, derrière un guichet. Dans la vie, on doit partir de zéro. C’est le système américain, le seul valable», déclarait en avril 1982 Bernard Nicod. Une chose est sûre: son «rêve américain», devenir le numéro un vaudois, a été largement atteint. Son ambition était aussi de former un groupe immobilier intégré, allant de la conception d’un plan de quartier en passant par le nettoyage d’un lavabo. Comment expliquer son succès? Sa force de travail - ce fonceur travaille même les week-ends - et son flair légendaire.

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