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JusticeBernard Tapie a entamé son 4e jour de garde à vue

Bernard Tapie a entamé jeudi matin son quatrième jour de garde à vue, qui avait été prolongée mercredi dans le cadre de l'enquête sur l'arbitrage controversé avec le Crédit Lyonnais.

La patronne du FMI, dans la salle d'audience ce lundi 12 décembre 2016 où elle est arrivée vers 14 heures, a dit n'être «en rien coupable de négligence». (Lundi 12 décembre 2016)
La patronne du FMI, dans la salle d'audience ce lundi 12 décembre 2016 où elle est arrivée vers 14 heures, a dit n'être «en rien coupable de négligence». (Lundi 12 décembre 2016)
AFP
Christine Lagarde, le 14 juillet 2016 à Washington. La directrice générale du FMI comparaît devant la Cour de Justice de la République, en France, à partir du 12 décembre 2016. Le procès doit durer jusqu'au 20 décembre. (Lundi 12 décembre 2016).
Christine Lagarde, le 14 juillet 2016 à Washington. La directrice générale du FMI comparaît devant la Cour de Justice de la République, en France, à partir du 12 décembre 2016. Le procès doit durer jusqu'au 20 décembre. (Lundi 12 décembre 2016).
AFP
Nanard, le personnage de Bernard Tapie dans les 'Guignols' de l'info sur Canal+.
Nanard, le personnage de Bernard Tapie dans les 'Guignols' de l'info sur Canal+.
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L'homme d'affaires Bernard Tapie a entamé jeudi matin son quatrième jour de garde à vue, dans le cadre de l'enquête sur l'arbitrage controversé du litige qui l'opposait au Crédit Lyonnais sur la vente d'Adidas, a-t-on indiqué de source judiciaire. La garde à vue peut durer jusqu'à quatre jours complets dans ce dossier.

Les juges s'intéressent à la décision d'un tribunal arbitral privé, constitué avec le feu vert du pouvoir politique, d'octroyer, en 2008, 403 millions d'euros à Bernard Tapie en règlement de son litige né de la vente en 1993 de l'équipementier sportif Adidas, qu'il avait acquis trois ans plus tôt.

Les magistrats soupçonnent que cet arbitrage a été biaisé à son profit. Ils veulent savoir comment Bernard Tapie a plaidé sa cause auprès de l'Elysée, alors que Nicolas Sarkozy était président de la République, et au ministère de l'Economie alors dirigé par Christine Lagarde.

Ils s'intéressent également de près à ses liens avec les arbitres choisis d'un commun accord entre ses avocats et les pouvoirs publics.

Trois inculpations et deux gardes à vue

Trois personnes ont déjà été mises en examen (inculpées) pour «escroquerie en bande organisée»: Stéphane Richard, le PDG d'Orange et ex-directeur de cabinet de Christine Lagarde, l'ancien patron du Consortium de réalisation (CDR, chargé de gérer l'héritage du Crédit Lyonnais) Jean-François Rocchi, et l'un des juges arbitraux, Pierre Estoup.

Deux autres sont également en garde à vue: l'avocat de Bernard Tapie, Maurice Lantourne, et Jean Bruneau, ancien président de l'association des petits porteurs de BTF (Bernard Tapie Finances).

ats

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