Votre navigateur est obsolète. Veuillez le mettre à jour avec la dernière version ou passer à un autre navigateur comme ChromeSafariFirefox ou Edge pour éviter les failles de sécurité et garantir les meilleures performances possibles.

Passer au contenu principal

«Bruxelles nous impose une réelle discrimination»

Claude-Alain Margelisch, directeur général de l’Association suisse des banquiers (ASB)

Obtenir un accès direct au marché européen pour les banques suisses vous paraît-il désormais possible dans un délai raisonnable?

L’accès des banques suisses au marché européen ne fait cependant plus partie des priorités du Conseil fédéral. C’est du moins ce qui ressort de propos récents du chef du Département fédéral des affaires étrangères, Ignazio Cassis. Le déplorez-vous?

Les banques étrangères ont accès sans restriction au marché suisse. Ne serait-il pas envisageable de supprimer cet accès si la réciprocité n’est pas accordée à la place financière suisse? À notre connaissance, ce sujet a été discuté avec le conseiller fédéral Ueli Maurer. Que vous a-t-il promis?

Après le Brexit, la législation britannique sur MIFID (directive sur les marchés d’instruments financiers, entrée en force le 1er novembre 2007) sera-t-elle reconnue comme équivalente à celle de l’Union européenne?

La Suisse pourrait-elle aussi bénéficier d’une telle équivalence?

Les assureurs suisses ne demandent plus l'accès direct au marché européen, ni un accord sur les services avec Bruxelles. Cela n'affaiblit-il pas votre position?

L’ASB peut-elle raisonnablement craindre un succès de l’initiative «Monnaie pleine»?

Certes. L’ASB peut-elle néanmoins s’imaginer un seul instant une majorité de citoyens et de cantons approuvant «Monnaie pleine»?