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Pas de changement stratégique chez Novartis

La transition entre le départ de Joseph Jimenez et l'arrivée de son successeur, Vasant Narasimhan, se fera en douceur.

Joseph Jimenez, à droite, et son successeur, Vasant Narasimhan, au centre.
Joseph Jimenez, à droite, et son successeur, Vasant Narasimhan, au centre.
Keystone

L'arrivée de Vasant Narasimhan, 41 ans, à la tête de Novartis ne va pas changer la stratégie du géant pharmaceutique bâlois pour l'instant. La transition avec l'actuel patron du groupe Joseph Jimenez, qui quittera ses fonctions fin janvier, devrait s'effectuer en douceur.

C'est le bon moment pour passer le témoin, a déclaré Joseph Jimenez, bientôt 58 ans, lundi en conférence téléphonique une heure après l'annonce de son départ. «Un CEO ne devrait pas rester plus de huit années à son poste», a ajouté l'Américain nommé patron de Novartis en 2010.

Le groupe a recentré ses activités, le pipeline de produits a été relancé, l'expiration des brevets des principaux blockbusters est gérée et de nouveaux produits-phares ont été lancés. «Je suis fier de ce qui a été accompli». Dès 2018, Novartis commencera une nouvelle phase de croissance et il est bien qu'une nouvelle personne en soit responsable dès le départ, selon M. Jimenez.

Novartis a cherché un successeur à Joseph Jimenez aussi bien à l'interne qu'à l'externe avant de choisir M. Narasimhan, a relevé Jörg Reinhardt, président du conseil d'administration. Avec une formation de médecin - comme l'était Daniel Vasella, le prédécesseur de Joe Jimenez - le futur CEO comprend les besoins des patients. Par son expérience dans le développement des médicaments, il a également une idée de la commercialisation des produits, selon le président du conseil.

Pour la Suisse

De son côté, Vasant Narasimhan a affirmé vouloir axer la stratégie de l'entreprise sur l'innovation. Il continuera de diriger le développement mondial des médicaments de Novartis durant les cinq mois à venir et travaillera étroitement avec Joseph Jimenez jusqu'à sa prise de fonction le 1er février.

M. Narasimhan a promis de privilégier la place de Novartis en Suisse et plus précisément à Bâle, où le groupe a son siège. «Je suis confiant pour l'avenir de Novartis», a déclaré le futur patron, dont la famille est installée à Bâle depuis cinq années.

La stratégie concernant Alcon, la division ophtalmologique de Novartis en redressement, ne change pas, a précisé M. Jimenez. Comme annoncé en début d'année, le groupe bâlois évalue toutes les options, qui vont d'un maintien de la division à une séparation. La décision tombera d'ici à la fin de l'année, a-t-il rappelé.

(ats)

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