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immobilierLa construction se dirige vers une année record

Cette année, les dépenses réelles dans le secteur de la construction devraient afficher une expansion de 1,8%. La hausse illustre aussi un effet de rattrapage après le recul des investissements en 2012.

L'institut bâlois de recherches économiques attribue la poursuite du boom dans la construction à l'augmentation de la population et des revenus ainsi qu'à l'évolution favorable de la conjoncture.
L'institut bâlois de recherches économiques attribue la poursuite du boom dans la construction à l'augmentation de la population et des revenus ainsi qu'à l'évolution favorable de la conjoncture.
GERALD BOSSHARD-a

Alors que la branche de la construction prend le chemin d'un nouvel exercice record en 2013, la croissance va rester de mise ces prochaines années, prévoit BAKBASEL.

L'institut bâlois de recherches économiques attribue la poursuite du boom à l'augmentation de la population et des revenus ainsi qu'à l'évolution favorable de la conjoncture.

Cette année, les dépenses réelles dans le secteur de la construction devraient afficher une expansion de 1,8%, écrit mercredi BAKBASEL. La hausse illustre aussi un effet de rattrapage après le recul des investissements dans les nouvelles constructions en 2012 en raison des conditions météorologiques.

La croissance reflète également la progression dans le domaine des constructions industrielles, à la faveur d'une conjoncture toujours favorable. Dans le domaine des infrastructures, la demande sera soutenue par les nombreux projets hospitaliers d'importance.

BAKBASEL table tout particulièrement sur une activité soutenue dans la construction de logements à la faveur de l'évolution favorable des carnets d'ordres. Dans ce secteur, les investissements devraient s'étoffer de 2,5% cette année.

Un effet Weber

Les perspectives pour l'an prochain semblent un peu moins favorables, les investissements ne devant progresser que de 0,1%. Une évolution que les chercheurs bâlois attribuent d'une part à un recul de l'activité de 1% dans les domaines des transformations et rénovations, après les fortes hausses des dernières années.

D'autre part, la mise en oeuvre de l'initiative Weber sur les résidences secondaires va freiner la construction de nouveaux logements de 0,7%. Il n'en reste pas moins que les dépenses pour la construction de nouveaux objets immobiliers vont croître de 0,8%, à la faveur de la vive croissance des investissements dans l'édification de locaux industriels et dans les infrastructures.

L'an prochain, le nombre de nouveaux logements mis sur le marché devrait pour la première fois dépasser les 50'000. L'année suivante, ils seront suivis par 48'000 nouveaux objets, un chiffre supérieur aux valeurs record de 1994 et 2011.

Cette année et en 2014, la région de Bâle devrait une fois de plus présenter l'activité la plus forte en Suisse, selon BAKBASEL. Outre la poursuite de la construction de logements, le secteur des locaux industriels devrait encore tirer profit de grands projets actuellement en cours tels que celui de la tour Roche dans la ville des bords du Rhin.

ats

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