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Conversation avec l’une des femmes les plus puissantes du monde

La directrice générale du Fonds monétaire international se livre. Rencontre

Christine Lagarde, 59?ans, dans son bureau du FMI à Washington le 7 avril.
Christine Lagarde, 59?ans, dans son bureau du FMI à Washington le 7 avril.
FERNANDO SANCHO

Dans les années 1990, le Consensus de Washington s’imposa. Il synthétisait les vues des économistes de Washington, dont ceux du Fonds monétaire international (FMI). Il présentait les mesures pour accroître les échanges: prudence fiscale, privatisations, libéralisme. Puis survint le krach. Le Consensus en fut tenu pour responsable et les politiciens qui le louaient jusque-là le tournèrent en dérision. Difficile désormais de trouver un consensus. Mais en me préparant à rencontrer Christine Lagarde, la patronne du FMI, il m’est apparu qu’un autre consensus était apparu. Il ne porte pas sur l’économie. Il la concerne, elle. Le Consensus Lagarde. Cette femme est forte, honnête, compétente, ambitieuse, séduisante. Ces adjectifs sont souvent utilisés pour décrire ce nom qui figure parmi les personnalités les plus influentes du monde.

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