Passer au contenu principal

NovartisDaniel Vasella défend son bonus de départ initial

L'ancien président de Novartis estime que l'indemnité de 72 millions de francs proposée en premier lieu était justifiée au regard des rendements qu'il avait généré.

Un mélange de charme suave, de confiance en soi et d'arrogance, disent ceux qui en dressent le portrait. Originaire des Grisons, Daniel Vasella est né en 1953 à Fribourg. Médecin de formation, il épouse en 1978 la nièce de Marc Moret, alors président de l'ancienne Sandoz, où il sera recruté avant d'en devenir le PDG.
Un mélange de charme suave, de confiance en soi et d'arrogance, disent ceux qui en dressent le portrait. Originaire des Grisons, Daniel Vasella est né en 1953 à Fribourg. Médecin de formation, il épouse en 1978 la nièce de Marc Moret, alors président de l'ancienne Sandoz, où il sera recruté avant d'en devenir le PDG.
Keystone
Daniel Vasella saisit le 23 janvier 2013, juste avant l' annonce de son départ à la retraite. Il avait pris la direction de Novartis dès la fusion de Ciba-Geigy et Sandoz qui donna naissance au nouveau groupe, en 1996.
Daniel Vasella saisit le 23 janvier 2013, juste avant l' annonce de son départ à la retraite. Il avait pris la direction de Novartis dès la fusion de Ciba-Geigy et Sandoz qui donna naissance au nouveau groupe, en 1996.
Reuters
Dès la fusion entre Ciba-Geigy et Sandoz, Daniel Vasella devient le directeur de la nouvelle entité. On le voit ici en 1997 présenter les premiers résultats du nouveau groupe Novartis.
Dès la fusion entre Ciba-Geigy et Sandoz, Daniel Vasella devient le directeur de la nouvelle entité. On le voit ici en 1997 présenter les premiers résultats du nouveau groupe Novartis.
Keystone
1 / 17

Daniel Vasella, l'ancien président du géant pharmaceutique Novartis a défendu le bonus de départ qui lui avait été initialement octroyé, rapporte dimanche le Financial Timesdans son édition en ligne.

Daniel Vasella s'était vu proposer des indemnités de 72 millions de francs pour ne pas travailler pour la concurrence pendant six ans, mais avait fini par y renoncer face à la vive polémique que cette somme avait déclenchée dans le pays.

«Fondamentalement, je ne crois pas qu'il faille se restreindre (dans une négociation). Le conseil d'administration...doit décider et a la responsabilité pour quoi qu'il advienne», a-t-il déclaré au quotidien financier britannique. Daniel Vasella a précisé au Financial Times qu'il pensait que cette somme était justifiée au regard des rendements qu'il avait généré pendant ses années aux commandes du groupe et qu'elle se situait dans la norme de ce que pratiquent ses concurrents.

Mauvaise gestion de crise

Bien qu'il a ait admis que le scandale autour de son indemnité de départ «aurait pu être géré différemment», Daniel Vasella a également affirmé au journal aux pages saumon que la ligne dure du conseil d'administration sur la clause de non concurrence s'apparentait à «une interdiction d'exercer ma profession».

Les indemnités de départ de Daniel Vasella, révélées peu avant le vote sur l'initiative sur les rémunérations abusives, avaient déclenché une volée de critiques, y compris dans le milieux patronaux, qui reprochaient au patron de Novartis de jeter ainsi de l'huile sur le feu.

Quelques semaines après, les électeurs adoptaient à une large majorité ce texte qui interdit notamment les parachutes dorés. Début juillet, le groupe Novartis a annoncé qu'il était parvenu à un accord définitif avec son ancien président du conseil d'administration. Il s'est vu octroyer une rémunération de 4,9 millions de francs en numéraire et en actions au titre de ses services comme conseiller pendant la période de transition entre l'assemblée générale du 22 février 2013 et le 31 octobre 2013.

AFP

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.