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Le bénévolat en réseau comme outil de ressources humaines

La société basée à Renens a obtenu un prêt à l’innovation FIT pour développer sa plateforme de prestations aux entreprises.

Niklas Van Neyghem, cofondateur et CEO Alaya
Niklas Van Neyghem, cofondateur et CEO Alaya
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Dans les entreprises, il est de plus en plus courant de voir les employés s’engager dans des opérations de bénévolat et de philanthropie. Que cela vienne d’une initiative personnelle ou d’une incitation de la direction, il s’agit d’un nouveau créneau qui a encouragé la société Alaya à développer une plateforme digitale spécialisée, afin de favoriser cet engagement social et humanitaire des collaborateurs.

Née de la fusion, au début de cette année, de deux projets valdo-genevois similaires – Share a Dream et Hope it up –, Alaya, installée aujourd’hui dans les locaux du programme pour start-up MassChallenge à Renens, vient d’obtenir un soutien de la Fondation vaudoise pour l’innovation technologique (FIT) sous la forme d’un prêt de 200 000 francs. «Nous sommes en phase de croissance et nous allons investir dans le développement de notre produit», relève Niklas Van Neyghem, cofondateur et CEO d’Alaya.

La société comptera dès le mois de janvier deux collaborateurs de plus, qui s’ajouteront aux dix actuels. L’un s’occupera de développement informatique, l’autre de prospection commerciale. Active pour l’heure principalement en Suisse, entre Genève et Vaud, Alaya compte se développer en France, en Allemagne et même sur le continent asiatique afin de capter sa clientèle potentielle avant ses concurrents américains. La plateforme digitale développée par la société permet aux employés de l’entreprise cliente de se connecter pour s’informer et participer à des opérations d’entraide sur le terrain ou à distance (en ligne), et de réaliser des dons et des collectes de matériel afin de soutenir des ONG dans le monde.

L’objectif d’Alaya, explique Niklas Van Neyghem, est «de trouver dans les entreprises les compétences dont ont besoin ces ONG». Les expertises recherchées peuvent être de tous ordres: techniques, comptables, marketing, etc. La start-up est en lien actuellement avec 260 organisations d’entraide. Pour l’entreprise, qui paie cette prestation annuellement selon le nombre de ses employés, il s’agit d’un instrument de ressources humaines qui fonctionne grâce à l’engagement de ses employés et l’esprit de solidarité.

Ingénieur biomédical, le cofondateur a eu l’idée de ce projet car, lui-même, voulant voyager tout en faisant du volontariat, n’a pas trouvé de projet où apporter ses connaissances.

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