Fabricant de baskets en laine, Baabuk veut accélérer le pas

ChaussuresLa start-up basée aux Ateliers de Renens, qui a plein de projets et qui veut grandir, cherche des investisseurs

Le 1er août, Baabuk lance la basket haute Black Nose qui clone le mouton «Nez noir» du Valais

Le 1er août, Baabuk lance la basket haute Black Nose qui clone le mouton «Nez noir» du Valais Image: PHILIPPE MAEDER

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur ?

Baabuk, la jeune marque lausannoise de chaussures originales, veut hausser le rythme de sa course! Née en 2013, la start-up installée désormais dans les Ateliers de Renens, vend déjà ses produits dans 60 pays et réalise un chiffre d’affaires de plus de 1 million de francs. Pour lancer de nouveaux projets et stimuler sa croissance, elle veut lever 3 millions de francs auprès d’investisseurs.

Galina et Dan Witting, ses fondateurs, ne manquent pas d’idées pour étoffer leur collection de chaussures de laine feutrée, qui comprend des baskets, des pantoufles et des bottes. À la fin de l’année dernière, ils s’associaient au leader mondial des peaux de phoque, Pomoca, à Denges, pour recycler ses chutes en semelles colorées pour pantoufles. Le 1er août prochain, c’est un insolite animal indigène qui sera la star de la marque: Baabuk lance la basket haute Black Nose, qui s’inspire du mouton nez noir du Valais. Aujourd’hui, 25% de l’e-commerce se fait aux États-Unis, remarque Galina Witting. «Nous avons besoin de beaucoup de marketing», dit-elle, pour développer ce canal de vente afin de limiter les coûts de distribution, mais aussi mieux se faire connaître en Europe et renforcer la logistique. À ce propos, la société a confié l’activité d’expédition outre-Atlantique – jusque-là faite en Allemagne – à la fondation BVA, au Mont-sur-Lausanne, qui s’occupe déjà des livraisons en Suisse, des contrôles qualité et du marquage.

Chaussures éthiques

L’an dernier, Baabuk a passé beaucoup de temps à se réorganiser, relèvent ses fondateurs. Tout en conservant sa philosophie de vente de chaussures éthiques, la société se sent assez solide pour monter de nouvelles marches.

Le couple d’entrepreneurs, qui a réinventé de façon artisanale les bottes de feutre valenki russes – l’origine de Galina –, en a fait un objet de style. Le lancement des baskets, en 2015, a toutefois ouvert un marché encore plus attractif. Cette année, ils comptent vendre 30'000 paires de chaussures, contre moins de 19'000 en 2018. Bottes et pantoufles sont fabriquées au Népal, où Baabuk compte 20 employés, tandis que les baskets sont sous-traitées au Portugal. La société compte encore huit personnes, dont quatre à Renens

Créé: 01.07.2019, 09h49

Articles en relation

De fibre russe, ils veulent habiller nos pieds de laine feutrée

Portrait La voie de Galina et Dan Witting était toute tracée dans une multinationale. Mais ils ont choisi l’aventure en créant Baabuk, la nouvelle marque lausannoise de bottes et de baskets. Plus...

La nouvelle basket haute Black Nose

Publier un nouveau commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.