Passer au contenu principal

EconomieEricsson supprime 3000 à 4000 emplois

La décision devait être rendue publique ce mardi. L'équipementier télécoms a annoncé une suppression massive de postes.

L'entreprise est toujours à la recherche d'un nouveau patron depuis qu'elle a licencié Hans Vestberg en juillet. (Image d'illustration)
L'entreprise est toujours à la recherche d'un nouveau patron depuis qu'elle a licencié Hans Vestberg en juillet. (Image d'illustration)
Reuters

L'équipementier télécoms Ericsson a annoncé au gouvernement suédois la suppression de 3000 à 4000 emplois, décision qui devait être rendue publique mardi, affirmait lundi la télévision publique suédoise SVT.

L'équipementier télécoms Ericsson a annoncé au gouvernement suédois la suppression de 3000 à 4000 emplois, décision qui devait être rendue publique mardi, affirmait lundi la télévision publique suédoise SVT.

Toujours à la recherche d'un nouveau patron

Les difficultés du groupe suédois sont notoires, lui qui déçoit régulièrement les investisseurs et est toujours à la recherche d'un nouveau patron depuis qu'il a licencié Hans Vestberg en juillet.

«Le gouvernement a été informé des projets d'Ericsson, qui consistent à mettre en oeuvre le plus grand plan d'économie de son histoire récente. Un cinquième des salariés doivent quitter le groupe» en Suède, a écrit SVT sur son site internet, citant une source proche du dossier.

Les effectifs d'Ericsson se montaient à 116'500 personnes dans le monde au 30 juin.

Dès juin, le quotidien Svenska Dagbladet avait affirmé que l'équipementier comptait abaisser ce chiffre de 3000 à 4000.

Depuis 2010, ils ont gonflé de 34%, sans que les résultats ne suivent forcément. Ericsson a souffert d'une stratégie expansionniste qui, même dans les meilleurs moments, l'a obligé à compresser ses marges.

Maintenir son rang

Pionnier de la téléphonie mobile, le groupe bataille depuis le début des années 2000 pour maintenir son rang sur le marché des réseaux face à ses concurrents, Nokia et Alcatel-Lucent (qui ont fusionné), Siemens (un temps associé à Nokia) et plus récemment les chinois Huawei et ZTE.

L'industriel peine à rebondir sur des marchés arrivés à maturité et fortement concurrentiels comme l'Europe et l'Amérique du Nord, à faible croissance économique comme l'Amérique du Sud, ou à l'arrêt comme la Chine et la Russie.

Svenska Dagbladet se faisait par ailleurs l'écho en août d'une lutte de pouvoir entre les deux grands actionnaires, Investor (famille Wallenberg), qui contrôle 21,50% des droits de vote, et la banque Handelsbanken qui, via son fonds de pension et le fonds Industrivärden, en contrôle 20,05%.

AFP

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.