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Fièvre de rachats pour les firmes suisses en 2018

Selon une étude du cabinet KPMG, un nouveau record a été battu dans le domaine des fusions et acquisitions des entreprises suisses l'an dernier.

Un nouveau record a été battu dans le domaine des fusions et acquisitions des entreprises suisses en 2018. La branche pharmaceutique, les biens de consommation et l'industrie se sont particulièrement démarqués, selon une étude du cabinet de conseil et d'audit KPMG publiée mercredi.

En tout, il y a eu 493 fusions et acquisitions avec des participations suisses en 2018. Soit un quart de plus que l'année précédente. Le volume des transactions a atteint 132,9 milliards de dollars, soit quasiment autant en francs. Il s'agit d'une hausse de 30,9% par rapport à 2017, mais cela reste encore loin du record de 2014 et ses 188,1 milliards de dollars.

En terme de volume, c'est le secteur du capital-investissement, avec 160 transactions pour un montant de 35,6 milliards, soit le double par rapport à l'année précédente qui remporte la palme. C'est un montant record depuis le début de l'enquête en 2007.

L'industrie a réalisé 88 transactions. Les secteurs des technologie, des télécommunications et des médias (68) mais aussi la finance (62) se sont distingués. La pharma a elle réalisé des transactions pour un total de 29,5 milliards de dollars, grâce notamment à Novartis qui a vendu sa participation dans la coentreprise pour les médicaments sans ordonnance à son partenaire britannique Glaxosmithkline (GSK) pour 13 milliards de dollars.

Vient ensuite la vente des activités réseaux électriques d'ABB au japonais Hitachi pour 9,4 milliards de dollars, la vente par Glencore de sa participation dans Rosneft pour 9,3 milliards, puis l'acquisition d'Avexis par Novartis pour 8,7 milliards. De son côté, Nestlé a passé un accord de distribution avec Starbucks pour plus de 7 milliards.

«Des entreprises comme ABB, Novartis, Nestlé ou Glencore ont pu accomplir des étapes sur la voie de leur transformation et faire avancer ou conclure la restructuration de leur portfolio», a indiqué Timo Knak, responsable des fusions et acquisitions chez KPMG.

(ats)

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