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La fin du taux plancher est «un coup de poignard»

Les délégués de la conférence professionnelle de l'industrie horlogère d'Unia rejettent la décision de la Banque nationale suisse (BNS) d'abolir le taux plancher liant le franc et l'euro.

La branche horlogère du syndicat Unia estime que les travailleurs pâtissent de l'abolition du taux plancher euro-franc suisse décidée par la BNS.
La branche horlogère du syndicat Unia estime que les travailleurs pâtissent de l'abolition du taux plancher euro-franc suisse décidée par la BNS.
Keystone

Dans un communiqué diffusé mardi, Unia estime que la stratégie de la BNS «sert des intérêts autres que ceux de l'économie réelle et productive».

Les délégués de l'industrie horlogère refusent cette logique remettant en cause temps de travail, niveau des salaires, services publics, égalité hommes-femmes et conventions collectives de travail (CCT).

Risques de change

Qualifiant l'abolition du taux plancher de «coup de poignard dans le dos de centaines de milliers de travailleurs dans ce pays», Unia note que les employeurs du secteur horloger n'hésitent pas à reporter le risque du taux de change sur les salariés.

Or, les répercussions de l'appréciation du franc touchent de manière plus marginale les entreprises de la branche.

(ats)

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