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Les fintech, pour le développement durable

Selon Doris Leuthard, les nouvelles technologies dans le secteur financier sont bonnes pour la finance et pour l'environnement.

Image d'illustration
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Keystone

Les nouvelles technologies financières peuvent devenir un outil efficace pour lever et canaliser l'argent privé dans le développement durable, a estimé la présidente de la Confédération lundi. Un système de fintech dynamique peut également renforcer la compétitivité du secteur financier.

Doris Leuthard s'exprimait devant le «Private Sector Forum», en marge de l'assemblée générale de l'ONU à New York. À titre d'exemple, la présidente de la Confédération a présenté la création d'une licence fintech, développée actuellement par la Suisse, qui réduirait les exigences réglementaires pour les établissements opérant uniquement dans les dépôts par rapport aux banques traditionnelles.

Plusieurs scenarii de financement de l'agenda 2030 sur le développement durable, adopté par l'ONU il y a deux ans, ont été discuté lors du forum. L'agenda 2030 doit conduire à une prospérité économique globale et à des améliorations sociales. Doris Leuthard préconise d'investir massivement dans les infrastructures, les technologies innovantes et les concepts intelligents pour y parvenir.

Manque d'argent

Le manque de financement est estimé entre 5 et 7 milliards de dollars par an. Ces sommes vont bien au-delà de ce que peuvent assumer les Etats individuellement et l'aide publique officielle, a remarqué l'Argovienne. Le secteur privé et le système financier doivent donc jouer un rôle décisif, a-t-elle ajouté.

«De plus en plus d'entreprises considèrent les objectifs de développement durable comme un catalogue complet d'opportunités d'affaires», a noté la présidente de la Confédération. Ces entreprises et leurs clients veulent contribuer à la réalisation des objectifs. Aujourd'hui, a-t-elle poursuivi, des investisseurs veulent avoir la certitude que leurs économies sont investies dans les produits verts et durables.

Doris Leuthard a appelé les fonds de pension et les banques à offrir de telles opportunités à leurs clients. Selon elle, 10 milliards de dollars ont déjà été investis dans le développement durable en 2015.

(ats)

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