Passer au contenu principal

Le FMI demande plus d’argent à la Suisse

La directrice du FMI Christine Lagarde a demandé à la Suisse de contribuer aux efforts financiers pour faire face à la crise de la zone euro.

Christine Lagarde.
Christine Lagarde.
Keystone

«La question doit être discutée au sein du Conseil fédéral», a indiqué Eveline Widmer-Schlumpf à la presse, précisant que Mme Lagarde avait énuméré les contributions des différents pays quant au renflouement du FMI. Le montant demandé à la Suisse demeure secret. «Nous devons tout faire pour réduire l'instabilité en Europe», a-t-elle ajouté, en marge du WEF à Davos.

Le FMI veut disposer d'au moins 500 milliards de dollars supplémentaires pour faire face à la crise de la zone euro et ses retombées sur l'économie mondiale. Ces ressources supplémentaires seront demandées à ses Etats membres. Le Fonds dispose actuellement d'un tout petit peu mois de 385 milliards de dollars de ressources qu'il peut prêter aux Etats membres qui en ont besoin. Il s'agirait donc de porter ce montant à 885 milliards.

Les Etats de la zone euro se sont déjà engagés en décembre à fournir 192 milliards de dollars au FMI «sous forme de prêts bilatéraux». Resterait ainsi à l'institution financière de Washington à trouver au moins 308 milliards de dollars environ auprès d'autres Etats membres.

Le cas Wegelin ne doit pas se reproduire

Devant les médias, Mme Widmer-Schlumpf s'est également exprimée au sujet de la reprise de la banque privée saint-galloise Wegelin par Raiffeisen, suite à ses démêlés avec la justice américaine. A ses yeux, ce cas «montre à quel point il est important pour la Suisse, dans ses négociations avec les Etats-Unis, de parvenir à des solutions empêchant que d'autres banques ne se retrouvent dans la même situation».

La présidente de la Confédération n'a toutefois pas voulu se prononcer, à la question de savoir si d'autres établissements bancaires pourraient connaître le même sort. Elle a simplement souligné qu'elle comptait aboutir à un accord cette année encore en ce qui concerne le différend fiscal avec les Etats-Unis.

(ats)

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.