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Le FMI renouvelle sa confiance à Christine Lagarde

Le Fonds monétaire international (FMI) a renouvelé sa confiance vendredi à sa directrice générale Christine Lagarde. La Française a été mise en examen mardi à Paris, pour «négligence» dans l'enquête sur l'affaire Tapie.

Christine Lagarde (photo) reste la directrice générale du FMI.(Photo d'illustration)
Christine Lagarde (photo) reste la directrice générale du FMI.(Photo d'illustration)
AFP

«Le conseil d'administration (du FMI, Ndlr.) a été informé des récents développements sur ce dossier et continue à exprimer sa confiance dans la capacité de la directrice générale à assurer efficacement sa mission», écrit dans un communiqué cet organe de direction du fonds, qui représente ses 188 Etats membres.

L'ancienne ministre de l'Economie française, âgée de 58 ans, est mise en cause par la justice française pour son rôle présumé dans un arbitrage rendu en 2008 en faveur de Bernard Tapie, qui a reçu 403 millions d'euros en réparation de son préjudice lors de la vente de l'équipementier sportif Adidas par la banque Crédit lyonnais.

Tout au long de l'enquête et des auditions de Mme Lagarde à Paris, le FMI n'a cessé d'apporter sa confiance à celle qui a pris la tête de l'institution en juillet 2011 après la démission forcée de Dominique Strauss-Kahn sur fond d'accusation d'agression sexuelle.

Recours annoncé

Le FMI n'a pas fait d'autres commentaires dans son communiqué, jugeant «inapproprié» de s'exprimer sur une affaire, «dont sont saisies depuis quelque temps déjà les autorités françaises».

A l'issue de son audition mardi par la cour de la justice de la République, Mme Lagarde avait affirmé qu'elle n'avait aucunement l'intention de démissionner. Elle avait indiqué former un recours contre une mise en examen qu'elle juge totalement «infondée».

«Après trois années d'instruction, des dizaines d'heures d'audition, la commission s'est rendue à l'évidence que je n'avais été complice d'aucune infraction et a donc été réduite à alléguer que je n'aurais pas été suffisamment vigilante», avait-elle ajouté.

Les enquêteurs avaient choisi en mai 2013 de la placer sous le statut intermédiaire de témoin assisté, mais sa mise en examen a surpris au sein de l'institution de Washington.

Dans le volet non ministériel de cette affaire, cinq personnes, dont M. Tapie ou encore l'ancien directeur de cabinet de Mme Lagarde à Bercy, Stéphane Richard, ont été mises en examen pour «escroquerie en bande organisée».

(ats)

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