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Franc fort: les 12 travaux des syndicats et du patronat

Côte à côte, responsables patronaux et syndicaux vaudois ont proposé mercredi à Crissier douze mesures concrètes pour lutter contre les effets du franc fort.

Yves Defferrard, ici en avril 2014 devant l'usine Stellram à Gland, veut apporter «le message de ceux qui sont sur le terrain».
Yves Defferrard, ici en avril 2014 devant l'usine Stellram à Gland, veut apporter «le message de ceux qui sont sur le terrain».
Christian Brun

L'abandon du taux plancher par la Banque nationale suisse (BNS) «est un coup de Trafalgar» pour l'industrie mécanique, mais il ne faut pas pour autant faire du «catastrophisme», a lancé François Schoch, président de GIM-CH (Groupement suisse de l'industrie mécanique) et directeur général de First Industries. Pour l'heure, le problème est suisse à cause du taux de change. L'économie mondiale n'est pas en train de s'écrouler comme en 2009, a poursuivi le responsable. «Nous voulons apporter le message de ceux qui sont sur le terrain, alors qu'il y a beaucoup de gesticulations politiques en ce moment», a relevé Yves Defferrard, responsable du secteur industrie chez Unia Vaud.

Face aux problèmes et aux risques de dégradation de la situation, les partenaires sociaux ont élaboré une liste de mesures précises. Ils demandent la mise en place rapide du fonds de soutien en faveur des PME industrielles vaudoises et l'augmentation du plafond de cautionnement de 500'000 francs à un million.

Les partenaires adressent leurs requêtes au Conseil d'Etat en espérant être reçus pour se mettre autour de la table des négociations.

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