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Les dessous de la fuite rocambolesque de Carlos Ghosn

Passeport, complices, procès… De nombreuses questions se posent sur le départ inopiné de l’ex-patron de Renault du Japon.

Un peu plus d’un an après son arrestation au Japon, dont cent trente jours passés en prison, l’ex-PDG du groupe Nissan-Renault a décidé de mettre, dimanche dernier, un terme à son séjour forcé sur l’archipel nippon.
Un peu plus d’un an après son arrestation au Japon, dont cent trente jours passés en prison, l’ex-PDG du groupe Nissan-Renault a décidé de mettre, dimanche dernier, un terme à son séjour forcé sur l’archipel nippon.
A, AFP

En cette fin de décennie, alors que d’autres organisaient tranquillement leur réveillon, au Japon, Carlos Ghosn avait d’autres préoccupations en tête que le choix des petits-fours à déguster pour le passage de l’an. Depuis sa résidence surveillée au Japon, il était plutôt en train de fomenter les derniers détails de sa fuite du pays (voir l'infographie ci-dessous) et cela même si, selon ses avocats, ce dernier ne laissait rien transparaître. «Il continuait à préparer son procès lors de nos réunions régulières», a raconté à l’AFP son principal avocat japonais, Junichiro Hironaka.

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