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Vaud et GenèveLes gouvernements volent au secours du «Matin»

Les autorités vaudoises et genevoises veulent une reprise du dialogue entre le personnel des rédactions romandes de Tamedia et l'éditeur zurichois.

Photo d'illustration.
Photo d'illustration.
Keystone

Les gouvernements vaudois et genevois souhaitent rencontrer rapidement la direction générale et le conseil d'administration, ont indiqué les deux Conseils d'Etat dans un communiqué conjoint. Ils ont fait part à l'éditeur et aux représentants du personnel de leur disponibilité pour contribuer au maintien du dialogue et à la réduction du nombre de licenciement.

Face au risque de conflit collectif, le gouvernement vaudois propose également ses bons offices. Pour l'heure, une procédure de conciliation est en cours devant l'office de conciliation vaudois. Le soutien des gouvernements lémaniques pour faire pression sur Tamedia avait été sollicité par les collaborateurs.

Restructuration brutale

Les deux gouvernements s'inquiètent de l'appauvrissement de la diversité médiatique romande et des pertes d'emploi liées. La restructuration annoncée débouchera sur 36 licenciements, dont 22 dans la rédaction. Quatre réductions de temps de travail sont aussi prévues. Les premiers entretiens de licenciement ont déjà eu lieu.

Tamedia a annoncé mercredi soir le rejet des propositions des collaborateurs pour éviter la disparition de la version papier du Matin prévue le 21 juillet. Les rédactions romandes de Tamedia ont lancé dans la foulée un ultimatum à Tamedia lui laissant jusqu'à mardi midi pour reprendre le dialogue. Sans quoi des mesures de lutte, dont la grève, sont envisagées.

ats

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