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BanqueHSBC va supprimer des emplois d'ici à 2016

HSBC vise des réductions de coûts additionnelles de 2 à 3 milliards de dollars d'ici à 2016.

L'impact sur l'emploi se chiffrera en milliers de suppressions de postes supplémentaires, dans le cadre d'une stratégie «inchangée» par rapport au plan dévoilé en 2011.

Au cours de la prochaine phase de son plan de 2014 à 2016, la banque vise «2 à 3 milliards de dollars d'économies additionnelles», a-t-elle indiqué mercredi dans un communiqué publié à l'occasion d'un point sur sa stratégie devant la communauté financière.

De nouvelles économies qui auront un impact sur l'emploi. Interrogé sur les conséquences en termes d'effectifs au cours d'une conférence téléphonique, le directeur général de la banque Stuart Gulliver a précisé que HSBC emploierait entre 240 et 250'000 personnes en 2016 contre 254'000 actuellement, ce qui reviendrait donc à entre 4 et 14'000 suppressions de postes.

La banque avait dévoilé il y a deux ans un plan stratégique passant par la suppression de 30'000 emplois dans le monde pour réduire ses coûts et le recentrage du groupe sur ses activités stratégiques. Soulignant les «progrès significatifs» accomplis depuis deux ans, elle a assuré que sa stratégie demeurait «inchangée».

Stricte discipline des coûts

Au cours des trois prochaines années, HSBC «va continuer à exercer une stricte discipline en matière de coûts tout en restructurant nos procédures», déclare Stuart Gulliver, cité dans le communiqué de la banque.

L'institut se fixe par ailleurs pour objectif d'augmenter progressivement ses dividendes, d'atteindre un ratio «common equity tier 1», selon les règles de Bâle III, supérieur à 10% et réaffirme son objectif de rentabilité des fonds propres compris entre 12 et 15%.

«Nous avons transformé HSBC au cours de la première phase, la mise en oeuvre de notre stratégie», rappelle Stuart Gulliver. «Nous avons annoncé la fermeture ou la cession de 52 activités non stratégiques ou non performantes, réalisé 4 milliards de dollars par an de réduction de coûts et dégagé une croissance à deux chiffres des prêts sur 15 marchés prioritaires. HSBC est désormais plus simple, plus facile à gérer et prête à tirer avantage des opportunités de croissance», ajoute-t-il.

«Nous sommes confiants du fait que ces mesures vont permettre de dégager des résultats financiers constants et supérieurs et nous amener plus près de notre ambition d'être la première banque internationale», conclut le patron.

La semaine dernière, HSBC avait annoncé un bond de son bénéfice net au premier trimestre à 6,35 milliards de dollars, contre 2,58 milliards un an auparavant.

ats

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