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L’innovation durable est à l’origine d’un nouveau salon

Durant trois jours, la jeune manifestation apportera aux visiteurs des solutions pour diminuer leur impact sur le climat.

Nadia Plata, fondatrice du Salon mondial du climat et CEO d’Eptes.
Nadia Plata, fondatrice du Salon mondial du climat et CEO d’Eptes.

Quelques jours avant l’arrivée des inventeurs pour le 46e Salon des inventions, Palexpo ouvre sa halle 3 à un nouveau salon, consacré au climat. De taille encore modeste, avec une quarantaine d’exposants, cette manifestation a pour ambition de devenir une passerelle de référence entre des start-up innovantes et un public de plus en plus avide de solutions pour diminuer leur impact sur le climat.

«Au cours de ces dernières années, nous avons assisté en Suisse à la création d’une multitude de jeunes pousses aux produits vraiment innovants d’un point de vue environnemental. Et pourtant, malgré le temps qui passe, leurs inventions restent indisponibles chez les commerçants traditionnels», raconte Nadia Plata. Pour l’entrepreneuse à l’origine de sa propre start-up (baptisée Eptes), également fondatrice de cette manifestation, il devenait nécessaire de remédier à une telle situation et de contribuer, à sa manière, à accélérer la commercialisation de solutions industrielles innovantes et durables.

Après avoir développé une plateforme en ligne baptisée «Climate Show Market», la création d’un salon semblait être l’étape logique suivante pour Nadia Plata. «Je voulais réunir tout le monde sous un même toit afin de simplifier, l’espace de quelques jours, l’accès à ces innovations pour le public et les professionnels, raconte la jeune femme. En gros, l’idée était de créer une sorte de supermarché pour nouvelles technologies durables.»

De la poubelle intelligente R3D3 conçu par Green Creative aux centrales solaires de PrimeEnergy en passant par les récupérateurs de chaleur pour douche conçus par Joulia, la palette des solutions et des jeunes sociétés présentes est relativement large. Les places étant limitées et les demandes nombreuses, Nadia Plata explique avoir mené un «travail assidu de sélection des candidatures», notamment pour éviter les cas parfois trop évidents de «green washing» – stratégie marketing cherchant à donner à une entreprise une image écologique responsable.

Afin d’attirer un public aussi large que possible – la fondatrice du salon espère atteindre les 3000 visiteurs par jour –, des ateliers et des conférences sont planifiés tout au long des trois journées de manifestation (du 6 au 8 avril). Ce vendredi, le salon s’ouvre d’ailleurs en présence de Bertrand Piccard. Depuis la fin de son aventure en avion solaire, le Vaudois a poursuivi son combat en faveur du climat par l’entremise de la Fondation Solar Impulse et de l’Alliance mondiale pour les technologies propres.

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