Passer au contenu principal

EconomiesuisseJean-Marc Hensch renonce pour raison de santé

Le nouveau directeur désigné d'economiesuisse n'est pas en mesure de prendre ses fonctions en raison de problèmes de santé.

Jean-Marc Hensch n'est pas en mesure de prendre ses fonctions au sein de l'organisation faîtière de l'économie.
Jean-Marc Hensch n'est pas en mesure de prendre ses fonctions au sein de l'organisation faîtière de l'économie.
ARCHIVES, Keystone

Jean-Marc Hensch, qui aurait dû reprendre la tête d'economiesuisse le 1er mars 2014, renonce à sa fonction de directeur. Le juriste zurichois de 54 ans, qui a été nommé le 18 novembre par le comité de l'organisation faîtière des entreprises suisses, a pris cette décision pour des raisons de santé.

L'actuel directeur général de Swico, l'association économique suisse de la bureautique, de l'informatique, de la télématique et de l'organisation, a découvert il y a quelques jours qu'il souffrait de problèmes cardiaques. Il doit dès lors réduire fortement son temps de travail, a indiqué mardi economiesuisse dans un communiqué.

Rudolf Minsch, qui assume la direction par intérim depuis le départ de Pascal Gentinetta en juin, continuera à l'exercer jusqu'à ce qu'un nouveau directeur soit nommé et entre en fonction.

Campagne ratée

Sous le feu des critiques, suite notamment à l'échec de l'initiative Minder voulant empêcher les salaires abusifs, Pascal Gentinetta avait jeté l'éponge en juin. Il avait mis en avant des «divergences de vue» quant à la direction générale que devait prendre l'action d'economiesuisse.

Alors président depuis moins d'un an, Rudolf Wehrli lui a emboîté le pas en août. Ce dernier a été remplacé par Heinz Karrer, ancien directeur d'Axpo. Ce dernier a d'ailleurs reconnu que la campagne contre l'initiative avait été un ratage.

Pour rappel, economiesuisse avait investi 8 millions de francs. Le texte avait pourtant été accepté à une large majorité (67,9% des voix) en votation populaire en mars dernier.

Année difficile

Avant cet échec, economiesuisse avait déjà dû affronter une situation difficile. En février, la Fédération de l'industrie horlogère suisse (FH) avait annoncé son intention de quitter l'organisation en raison de divergences sur le label «Swiss Made».

Nick Hayek, le patron de Swatch Group, numéro un de la branche, avait critiqué le style de la Fédération, la jugeant trop éloignée des réalités. Fin novembre, la FH est cependant revenue sur sa décision et a retiré sa démission de l'organisation faîtière des entreprises helvétiques.

ats

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.