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Les marchés financiers lâchent les grandes banques suisses

Après Julius Bär et UBS, c’est au tour de Credit Suisse de mordre la poussière. Les directeurs, eux, se plaignent d’incompréhension

«Le plus grand danger qui guette Credit Suisse serait de surréagir à la critique et de remettre en question notre stratégie», a dit hier le CEO de Credit Suisse, Tidjane Thiam
«Le plus grand danger qui guette Credit Suisse serait de surréagir à la critique et de remettre en question notre stratégie», a dit hier le CEO de Credit Suisse, Tidjane Thiam
Fabrice Coffrini

Que ce soit Boris Collardi lundi, Sergio Ermotti mardi, ou Tidjane Thiam jeudi, les directeurs des trois plus importantes banques suisses cotées Julius Bär, UBS et Credit Suisse se sont tour à tour plaints de l’impatience des marchés face aux résultats annuels qu’ils ont dévoilés cette semaine.

Boris Collardi était peut-être le plus positif des trois: «Contrairement aux jérémiades que j’ai entendues [à Davos], je suis convaincu que l’augmentation de la volatilité que je prévois sur l’année en cours va être profitable à nos affaires.» Mais pour lui, comme pour les autres, «l’évolution de la gestion de fortune aurait pu être meilleure en Asie».

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