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Les ministres de l'OMC profitent de Davos pour se voir

La Secrétaire d'Etat à l'économie a présidé samedi à Davos (GR) une réunion informelle des ministres de l'Organisation mondiale du commerce.

La Secrétaire d'Etat à l'économie a présidé samedi à Davos (GR) la traditionnelle réunion informelle des ministres de l'Organisation mondiale du commerce. (samedi 23 janvier 2016)
La Secrétaire d'Etat à l'économie a présidé samedi à Davos (GR) la traditionnelle réunion informelle des ministres de l'Organisation mondiale du commerce. (samedi 23 janvier 2016)
AFP
Une manifestation hostile au Forum économique de Davos a réuni une vingtaine de personnes. (samedi 23 janvier 2016)
Une manifestation hostile au Forum économique de Davos a réuni une vingtaine de personnes. (samedi 23 janvier 2016)
AFP
Son siège est à Genève. (dimanche 17 janvier 2016)
Son siège est à Genève. (dimanche 17 janvier 2016)
Jean-Christophe Bott, Keystone
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Lors de cette première rencontre après la Conférence de Nairobi, les délégations ont réitéré leur esprit d'ouverture, assure Marie-Gabrielle Ineichen-Fleisch.

Certes, les délégations ont mentionné leur priorité. «Mais elles ont montré beaucoup d'esprit d'ouverture pour accepter et comprendre pourquoi certains pays veulent traiter certains thèmes plutôt que d'autres», a déclaré la Secrétaire d'Etat à l'économie.

Plusieurs éléments communs sont ressortis des discussions à Davos réunissant des représentants de 22 pays, dont la Suisse, les Etats-Unis et la Chine. Le directeur général de l'OMC, Roberto Azevèdo, était bien entendu de la partie. Tous ont souligné l'importance du commerce et de l'emploi pour le développement.

«C'était important d'avoir cette séance maintenant pour commencer le processus «après Nairobi», explique Mme Ineichen-Fleisch. «Là-bas, nous avons eu un résultat, c'est bien, mais nous savons qu'il reste beaucoup de thèmes non résolus». A savoir tous les thèmes de Doha: l'agriculture, l'accès aux produits industriels ou encore les services.

D'autres approches

«Nous sommes tous d'accord que ces thèmes doivent être poursuivis», affirme la Secrétaire d'Etat à l'économie. La question se pose «comment?» Soit dans le cadre du cycle de Doha, c'est-à-dire que tout le monde doit faire la même chose en même temps (principe du «single undertaking») ou alors dans une autre structure.

«Nous ne sommes pas allés dans les détails, mais nous avons évoqué l'idée qu'il faudrait peut-être envisager d'autres approches», poursuit-elle. Autre nouveauté, les délégations ont suggéré d'intégrer également d'autres thèmes dans les pourparlers.

Car le cycle de Doha a été lancé en 2001. «En 2016, d'autres thèmes sont devenus tout aussi importants», relève Mme Ineichen-Fleisch. Parmi ces thèmes figurent notamment les investissements, l'e-commerce ou encore la quatrième révolution industrielle.

La représentante de la Suisse se dit «personnellement extrêmement attachée à Doha». «J'étais là quand les négociations ont été lancées en 2001, mais je suis convaincue que nous devons le faire différemment», dit-elle.

Divisions actées

Pour rappel, la 10e conférence ministérielle qui s'est déroulée en décembre à Nairobi n'a pas clarifié l'avenir du cycle de Doha. Les divergences entre les Etats-Unis et le bloc constitué de la Chine et de l'Inde étaient trop fortes.

Mais pour la première fois, la Déclaration de Nairobi a acté clairement les divisions entre ces fronts. Les Etats ont aussi accepté qu'ils n'étaient pas tous d'accord de poursuivre sur la voie de Doha.

Le résultat le plus salué restera l'accord au forceps sur la concurrence à l'exportation. Ils se sont notamment entendus sur la suppression progressive des subventions à l'agriculture.

(ats)

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