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Suisse-ItalieNouveau pas concret vers un règlement fiscal

Le chef du Département fédéral des affaires étrangères Didier Burkhalter a rencontré à Rome son homologue italien Giulio Terzi. Leurs entretiens ont entre autres porté sur le désaccord fiscal opposant l'Italie à la Suisse.

Didier Burkhalter reçu à Rome par son homologue italien Giulio Terzi pour parler fiscalité.
Didier Burkhalter reçu à Rome par son homologue italien Giulio Terzi pour parler fiscalité.
Keystone

Les discussions entre Didier Burkhalter et Giulio Terzi ont également porté sur un futur plan d'action commun.

Dernier pays visité par la Suisse dans le cadre de la volonté affichée du Conseil fédéral de soigner ses relations avec ses voisins, l'Italie a aujourd'hui assisté au premier pas concret vers le réglement fiscal opposant les deux pays. Jean-Marc Crevoisier, porte-parole du DFAE, annonce en effet que «l'entrée en négociatons aura lieu le 24 septembre prochain».

En juin dernier, la conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf et le président du Conseil italien Mario Monti avaient confirmé leur volonté de trouver un réglement au différend fiscal crispant les deux pays.

La date fixée lors de la rencontre de jeudi est un pas supplémentaire vers une solution pour les cinq dossiers concernés, notamment celui des listes noires de personnes et d'entreprises helvétiques actives dans la finance et dans d'autres secteurs économiques.

Par ailleurs, Jean-Marc Crevoisier annonce que l'Italie et la Suisse ont décidé d'évoluer main dans la main: «Une méthode de travail a été prévue sous la forme d'un plan d'action commun. L'exposition universelle 2015, qui se tiendra à Milan, sera la première étape de cette collaboration».

Berne demande le soutien de Rome

Le dossier européen a également été abordé par Didier Burkhalter et Giulio Terzi. Selon le porte-parole du DFAE, «la Suisse a demandé à l'Italie de plaider pour que l'entrée en matière lui soit accordée en ce qui concerne sa volonté de régler les questions institutionnelles» avec Bruxelles.

La Suisse a également sensibilisé l'Italie à d'autres causes, comme le non versement d'une rançon lors de prises d'otages, ainsi que la transmission de la gestion de la crise syrienne du Conseil de sécurité à la Cour pénale internationale (CPI).

Le gazoduc transadriatique TAP, la Nouvelle ligne ferroviaire à travers les Alpes (NLFA), la candidature de Carla Del Ponte au groupe d'experts sur la Syrie ainsi que celle de la ville de Genève au Fonds vert pour le climat (GCF) ont, entre autres, nourri les échanges des deux homologues réunis à Rome dans le cadre d'«un rapprochement en voie de consolidation».

(ats)

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