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«Novartis Access» au chevet des plus démunis

La multinationale bâloise fait le grand écart entre sauver des vies sur le long terme et ouvrir de nouveaux marchés dans le tiers-monde

Contrôle de la pression sanguine par Panina Nyawira (g.), une participante à une initiative sociale de Novartis visant à sensibiliser à l’importance des diagnostics.
Contrôle de la pression sanguine par Panina Nyawira (g.), une participante à une initiative sociale de Novartis visant à sensibiliser à l’importance des diagnostics.
DR

Comment assurer, de façon durable, aux populations les plus déshéritées de la planète, un accès aux médicaments soignant les maladies chroniques les plus importantes tout en permettant à l’industrie pharmaceutique de s’assurer sur le moyen terme de nouveaux marchés? Une réponse inédite à cette question s’appelle «Novartis Access». Il s’agit d’un programme lancé par la multinationale bâloise il y a deux mois, et à propos duquel elle a organisé hier une conférence pour informer sur son avancement. «Novartis Access» veut mettre d’ici à cinq ans à disposition de 30 pays parmi les plus pauvres du monde quinze médicaments de Novartis permettant de traiter les maladies cardiovasculaires et respiratoires, le diabète et les cancers, les plus répandus, au prix d’un dollar le traitement par mois et par patient. Le Kenya recevra ses premières livraisons au tournant de l’année, l’Ethiopie et le Vietnam suivront.

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