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Passionné de voitures, Ignazio Cassis ouvre le Salon de l'auto

Le conseiller fédéral tessinois a lancé officiellement la manifestation et partagé ses émotions automobiles.

Le conseiller fédéral Ignazio Cassis dans un prototype Honda électrique lors de l'ouverture du Salon de l'auto.
Le conseiller fédéral Ignazio Cassis dans un prototype Honda électrique lors de l'ouverture du Salon de l'auto.
KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

Parmi les 700 000 visiteurs que le Salon de l'auto attend, Ignazio Cassis ne sera sûrement pas le moins passionné. Le conseiller fédéral, chargé d'inaugurer la manifestation en ce traditionnel jeudi d'ouverture, a parlé de ses émotions automobiles avec humour et une certaine tendresse.

Il a d'ailleurs visité très longuement les stands, là où bien des conseillers fédéraux donnent l'impression de remplir un devoir et s'éclipsent à la première occasion.

Pas de ça chez le PLR tessinois. Evoquant une Fiat Giardinetta de 1952 que son défunt père lui a léguée, Ignazio Cassis a parlé de cette «merveille» qui lui rappelle sa famille et son village. En parcourant les stands du Salon, le conseiller fédéral a visiblement retrouvé des émotions du même ordre, alors qu'il roule le plus souvent désormais dans une grosse berline fédérale, son «bureau mobile», pratique mais pas très poétique.

Accompagné d'Antonio Hodgers, président du Conseil d'État genevois, Cassis a d'abord regardé des voitures électriques, des voitures électriques et encore des voitures électriques. Des hybrides, aussi. Puis la passion l'a emporté sur le politiquement correct et le Tessinois a visité le stand Ferrari. Il a fini sa tournée chez Aurus, la marque russe appréciée par Vladimir Poutine. Il a quitté Palexpo sans attendre le déjeuner officiel.

Pour le discours d'ouverture, Antonio Hodgers avait laissé la chancelière Michèle Righetti s'exprimer au nom du Conseil d'Etat. Une façon de promouvoir la parité des orateurs, alors que seuls des hommes devaient en principe s'exprimer. Michèle Righetti a évoqué la «Jamais contente», une voiture électrique de 1899 aux performances record. Le nom de cette antiquité fait curieusement penser à l'attitude du Genevois moyen face à la mobilité. Michèle Righetti a donc appelé de ses voeux la fin de la guerre des transports dans notre canton.

Alors que les autorités parcouraient encore les travées de Palexpo, le suisse allemand est rapidement devenu la langue officielle dans les halles, avec l'arrivée en rangs serrés des premiers visiteurs.

Le Salon dure jusqu'au 17 mars.

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