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Le personnel d'Ammann accepte le plan social

L'entreprise détenue par la famille de Johann Schneider-Ammann va délocaliser une partie de sa production et supprimer 130 postes dans le canton de Berne d'ici mai 2018.

Le siège d'Ammann, à Langenthal (BE).
Le siège d'Ammann, à Langenthal (BE).
Keystone

Une majorité des salariés du groupe Ammann, à Langenthal (BE), ont accepté le plan social négocié avec la direction. Le document s'appliquera aux 128 personnes concernées par les suppressions d'emplois annoncées en mai dernier par l'entreprise détenue par la famille du conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann.

La commission du personnel et Unia ont présenté le résultat des négociations aux employés jeudi, a indiqué le syndicat dans un communiqué. En vote, la majorité du personnel a accepté le projet qui pourra être signé et appliqué. Il prendra effet rétroactivement au 1er juin et restera valable jusqu'au 31 décembre 2018.

Vers des usines européennes

Le groupe bernois a décidé de délocaliser la majeure partie de sa production de composants vers d'autres usines en Europe et de supprimer 130 postes à Langenthal d'ici mai 2018. Le groupe compte environ 3700 collaborateurs et plus de 20 filiales dans le monde.

A Langenthal, l'entreprise produit des composants pour des postes d'enrobage et des bétonnières pour l'entier du groupe. La chute de la demande en Europe, son principal débouché, a mis les prix sous pression, et le franc fort a empiré la situation, avait expliqué l'entreprise pour justifier cette réorganisation.

(ats)

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