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Les perturbations climatiques inquiètent les milieux économiques

Selon le WEF, les risques principaux en 2017 sont liés à l’environnement, puis aux migrations.

La crise financière de 2008? Oubliée. La corruption? Disparue des préoccupations des quelque 750 experts ou acteurs de l’économie interrogés par le WEF (World Economic Forum) dans le cadre de sa 12e étude annuelle sur les risques globaux.

La roue tourne. Entre 2008 et 2010, la crise financière, puis économique, puis dénommée «crise de la dette» étaient sur toutes les lèvres. Les inégalités de revenus ont ensuite été citées comme préoccupation majeure de ces décideurs, entre 2012 et 2014. L’an dernier, ce sont les migrations qui sont apparues comme risque principal, parmi les cinq sujets cités. En 2017, les phénomènes climatiques et les catastrophes naturelles tiennent le haut du pavé, avec les conséquences liées aux migrations de masse, et le terrorisme.

Ces acteurs continuent cependant de penser que les différences de revenus pèsent sur l’état du monde, tout comme les dépendances aux technologies, ou le vieillissement de la population.

La rapidité avec laquelle les nouvelles technologies se développent est une source de risques, soulignent les experts interrogés par le WEF. Des biotechnologies à la réalité virtuelle, en passant par l’irruption des robots, les objets fabriqués en 3D ou les avancées dans le domaine des neurosciences, toutes ces technologies nécessitent d’être bien comprises par les populations. Sous peine d’être rejetées ou mal assimilées. Afin que ces avancées profitent à l’humanité, l’ensemble des acteurs concernés doivent être associés aux réflexions qui leur sont liées, estime en substance l’étude du WEF.

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