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Pris à la gorge, Alpiq vend en partie la Grande-Dixence

L’électricien basé à Lausanne vend la moitié de ses parts dans des barrages considérés comme son «principal problème».

Le barrage de la Grande-Dixence est l’un des sites concernés par la vente.?
Le barrage de la Grande-Dixence est l’un des sites concernés par la vente.?
Keystone

Alpiq a annoncé hier la mise à la vente de 49% de son parc hydro­électrique, le deuxième plus important de Suisse derrière celui d’Axpo, mais devant celui les Forces Motrices Bernoises (BKW). Selon son vice-directeur, Michael Wider, le groupe d’électricité basé à Lausanne «verrait comme un excellent signe» que ses actionnaires (indirects) les plus importants s’engagent et reprennent une partie de ces installations. Sans quoi il sera fait appel à des groupes étrangers. Parmi ces actionnaires figurent Romande Energie, les Services industriels de Genève (SIG) et de Lausanne (SIL) ou le Groupe E (Fribourg-Neuchâtel). Le groupe français EDF – qui détient déjà un quart d’Alpiq – n’était pas joignable. «EDF est d’ores et déjà un très grand producteur et il n’est pas sûr qu’il envisage d’acquérir de la production supplémentaire», a commenté le vice-directeur d’Alpiq, lors d’une conférence de presse aussi consacrée aux résultats annuels (lire ci-contre).

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