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Des relations stables entre la Suisse et l'UE sont capitales

Didier Burkhalter a déclaré vendredi que la Suisse devait entretenir des relations stables avec l'UE pour préserver sa prospérité et son indépendance.

Didier Burkhalter, lors de l'assemblée annuelle d'economiesuisse à Lausanne.
Didier Burkhalter, lors de l'assemblée annuelle d'economiesuisse à Lausanne.

Des relations stables avec l'Union européenne (UE) sont capitales pour l'économie helvétique, a affirmé Didier Burkhalter vendredi à Lausanne à l'occasion de l'assemblée annuelle d'economiesuisse. L'association faîtière a de son côté réitéré ses objections aux restrictions rigides à l'immigration.

Selon Didier Burkhalter, chef du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), la voie bilatérale permet à la Suisse de préserver à la fois sa prospérité et son indépendance. Mais il importe de la renouveler, a-t-il ajouté, allusion à ses récentes propositions concernant notamment le droit européen qui avaient suscité de vives réactions.

Le président de l'Association suisse des banquiers Patrick Odier, vice-président d'economiesuisse, a pour sa part souligné que l'économie avait l'obligation de prendre au sérieux les craintes et préoccupations de la population liées à l'immigration. Elle doit participer au débat et émettre des signaux clairs, estime-t-il.

Le savoir-faire, la capacité d'innovation et la prospérité de la Suisse dépendent dans une large mesure de la présence de travailleurs et d'entreprises internationaux. Selon M. Odier, il est par conséquent essentiel que la Suisse maintienne la voie bilatérale avec l'UE, tout en concluant des accords de libre-échange avec des marchés importants et de nouveaux partenaires commerciaux.

Renouvellement à la tête d'economiesuisse

L'assemblée de vendredi a également servi de cadre pour le passage de témoin entre l'actuel président d'economiesuisse Rudolf Wehrli et son successeur Heinz Karrer, patron du groupe énergétique Axpo.

Ce renouvellement à la tête d'economiesuisse intervient deux mois après la double démission de Rudolf Wehrli et de son directeur général Pascal Gentinetta. Le premier, contesté notamment par la branche horlogère, avait motivé son départ par un manque de temps, tandis que M. Gentinetta avait mis en avant des «divergences de vue» quant aux grandes lignes futures de l'action d'economiesuisse.

(ats)

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