Schneider-Ammann lève près de 300 millions

SuisseQuinze donateurs de renom se sont engagés à soutenir les jeunes entrepreneurs dans le cadre du projet Swiss Entrepreneurs Foundation, lancé sous l'égide du ministre de l'économie.

«J'ai joué dans ce projet le rôle de catalyseur», a dit Johann Schneider-Ammann.

«J'ai joué dans ce projet le rôle de catalyseur», a dit Johann Schneider-Ammann. Image: Keystone

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Le ministre de l'économie Johann Schneider-Ammann a récolté avec succès de l'argent auprès du secteur privé pour soutenir les jeunes entrepreneurs. Les premiers engagements laissent entrevoir un montant de près de 300 millions de francs, a annoncé le conseiller fédéral dans la NZZ am Sonntag.

Lors du lancement vendredi dernier du projet Swiss Entrepreneurs Foundation sous l'égide de Johann Schneider-Ammann, 15 donateurs de renom se sont engagés pour environ 300 millions de francs. Outre les grandes banques UBS et Credit Suisse, le conseiller fédéral relève la participation des assureurs La Mobilière et Helvetia.

Manque de capital-risque disponible

«J'ai joué dans ce projet le rôle de catalyseur», explique le chef du Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche (DEFR). Le libéral-radical justifie la nécessité d'un tel fonds par le manque de capital-risque disponible en Suisse.

Les bonnes idées, qui sont développées en Suisse, ne doivent pas être exportées en Californie, s'insurge le Bernois. Le fonds privé doit soutenir à partir de mi-2018 les start-up au moyen du capital-risque. Il devrait être crédité d'un montant d'un demi-milliard de francs d'ici à la fin de l'année.

Pas de la charité

Il n'y a pas de problème en Suisse dans la phase de recherche et développement. Les difficultés surviennent dans la phase de recherche de capitaux jusqu'à la commercialisation d'un produit, affirme Johann Schneider-Ammann.

Le projet Swiss Entrepreneurs Foundation doit aider les start-up à bénéficier de conditions plus favorables pour lever des capitaux. Le fonds n'est pas une action de «charité». Si une start-up réussit, une partie des bénéfices est reversée ultérieurement au fonds, précise le conseiller fédéral. (ats/nxp)

Créé: 02.07.2017, 12h12

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