Passer au contenu principal

La «start-up nation» se dit oubliée par les plans d’aide

«Prêts corona» inadaptés, recours limité au chômage partiel: dans les circuits de l’innovation, on alerte sur l’envolée des faillites à venir.

Les start-up souffrent et se sentent qui plus est lésées par le soutien étatique.
Les start-up souffrent et se sentent qui plus est lésées par le soutien étatique.
EPFL/ALAIN HERZOG

Dans les allées du technoparc de l’EPFL comme dans les étages du Campus Biotech, la plupart des «jeunes pousses» ne disposent encore d’aucune clientèle pour le produit qu’elles développent. Et paraissent donc habituées au confinement. À tort. «Les dépôts de bilan vont probablement monter crescendo ces prochains mois», prévient Paul Merz, fondateur de MAJ Ventures. Ce dernier note que parmi les sociétés naissantes mises sur orbite par son «start-up studio» basé à Genève, toutes ont vu les négociations avec des investisseurs figées durant les jours ayant suivi la mise entre parenthèses du pays, le 13 mars.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.