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FranceSuez vise 600 suppressions de postes

Le groupe, qui emploie plus de 30'000 salariés, a décidé de tailler dans ses effectifs.

Les suppressions annoncées portent sur plus de 15% des effectifs actuels.
Les suppressions annoncées portent sur plus de 15% des effectifs actuels.
Keystone

Suez envisage de supprimer jusqu'à 600 postes, via des départs volontaires, dans ses fonctions de support, ont indiqué jeudi deux syndicats, confirmant une information de BFM. Le groupe français spécialisé dans l'eau et les déchets compte ainsi améliorer sa compétitivité et les synergies entre ses filiales.

Selon les syndicats, il s'agit d'une cible maximum. Un accord-cadre a, par ailleurs, été signé le 30 septembre sur les mesures sociales d'accompagnement des salariés concernés.

Suez employait en 2015 près de 33'000 salariés en France, dont environ 3700 dans les fonctions support, précisent les syndicats. Les suppressions annoncées portent donc sur plus de 15% des effectifs actuels des fonctions transverses des différentes filiales.

Incitation à la retraite

L'accord-cadre prévoit que les différentes filiales engagent sous six mois des négociations de plans de départs volontaires afin de notamment définir précisément les postes concernés et personnels éligibles.

Le groupe s'engage à ce que «les réorganisations fonctionnelles se fassent sans licenciements contraints», selon les syndicats. Il comporte pour cela des mesures pour inciter aux départs en retraite, congés de fin de carrière, ainsi que des congés de reclassement (de 9 à 12 mois selon l'âge) assortis d'indemnités supplémentaires.

Les indemnités, légales et supplémentaires, ne pourront être inférieures à des planchers. Pour les plus anciens (30 ans et plus dans l'entreprise), il est fixé à 24 mois ou au minimum 50'000 euros (53'684 francs).

Bénéfice en augmentation

L'accord-cadre définit en outre les conditions de mobilités des salariés, à l'intérieur ou l'extérieur de l'entreprise, avec là aussi des mesures incitatives.

En juillet, le groupe spécialisé dans l'eau et les déchets avait annoncé une accélération de son plan de réduction des coûts et de sa transformation pour «rendre le groupe plus intégré, plus agile, plus performant».

Sur les six premiers mois de l'année, son bénéfice net était en hausse de 23,7% à 174 millions d'euros. Mais la rentabilité opérationnelle de l'entreprise s'est, elle, dégradée.

ats

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