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Swiss paie pour son civisme et sa confiance en Bombardier

La filiale de Lufthansa a accepté d’être la première à voler avec les C-Series de la firme canadienne. Pour moins polluer et faire moins de bruit.

Un Bombardier CS100 de la compagnie Swiss.
Un Bombardier CS100 de la compagnie Swiss.
Keystone / Archives

Swiss paie pour son civisme et sa confiance en Bombardier. Tel semble l’enseignement majeur d’incidents inquiétants, se répétant depuis l’été dernier sur quelques-uns des 29 C-Series de la filiale de Lufthansa. Celle-ci a décidé mardi de clouer au sol tous ces aéronefs, jusqu’à nouvel avis. Le transporteur applique donc à la lettre le principe de précaution. À un coût énorme! Un tiers de la flotte de Swiss est en effet cloué au sol, 150 vols sont donc supprimés en une journée d’opérations, et les recettes de plus de 20'000 sièges passagers sont perdues, selon les calculs du portail d’information ch-aviation. De tels sacrifices justifient un rappel des faits.

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