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ZurichThomas Gottstein, l'ex d'UBS qui succède à Thiam

Le successeur de Tidjane Thiam a une solide expérience bancaire qu'il met à profit depuis plus de 20 ans chez Credit Suisse. On lui prête le patron de Glencore comme «ami personnel».

Thomas Gottstein.
Thomas Gottstein.
Keystone

Thomas Gottstein, qui a été désigné vendredi pour prendre la succession à la tête de Credit Suisse de Tidjane Thiam, emporté par l'affaire des filatures, est un professionnel endurci de la place bancaire zurichoise, bénéficiant de plus de 30 ans d'expérience dans le domaine.

Agé de 55 ans et de nationalité suisse, Thomas Gottstein a débuté sa carrière chez UBS à Zurich et Londres, où il était notamment actif dans la banque d'affaires et les marchés des capitaux entre 1990 et 1999.

Ce diplômé en gestion et économie de l'université de Zurich, détenteur d'un doctorat en finance et en comptabilité, a rejoint la banque aux deux voiles en 1999 en entrant dans l'activité de banque d'affaires Credit Suisse First Boston.

Au fil des années, il occupe diverses fonctions auprès de Credit Suisse, principalement dans le marché des capitaux et la banque d'affaires, avant d'être nommé en 2015 directeur général de la division banque universelle. L'année suivante, il prend les rênes de l'entité helvétique de Credit Suisse.

Dans un portrait, le journal «Handelszeitung» décrit Thomas Gottstein comme un banquier au carnet d'adresses bien fourni avec les noms des plus importants capitaines d'industrie en Suisse, notamment le patron de Glencore, Ivan Glasenberg, décrit comme un ami personnel.

Plus critique, le site «Inside Paradeplatz» estime que Thomas Gottstein n'aurait «pas la stature pour le poste de CEO». Le nouveau patron «devra conquérir les coeurs des employés», a poursuivi le portail d'informations financières.

Les analystes de Vontobel ont relevé que Thomas Gottstein, qui réside à Zurich, jouit de plus de 30 ans d'expérience dans le secteur bancaire, dont plus de 20 ans auprès de Credit Suisse. Il a autant œuvré pour la banque d'affaires que la gestion de fortune. Sous sa direction, les activités helvétiques ont vu leur résultat avant impôt progresser de 1,6 à 2,1 milliards de francs.

Thomas Gottstein «bénéficie d'un solide bilan en ayant fortement amélioré la rentabilité de l'activité suisse», a souligné l'établissement.

(ats)

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