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AutomobileToyota a dégagé un bénéfice net record

Le constructeur japonais a enregistré un bénéfice net en hausse de 19,2% en 2014-2015.

Toyota a dégagé un bénéfice net record.
Toyota a dégagé un bénéfice net record.
(photo d'archives), Keystone

Toyota a annoncé vendredi un bénéfice net historique en 2014-2015, en hausse de 19,2% par rapport à l'année précédente à la faveur du yen faible. Le constructeur automobile japonais espère pulvériser ce record cette année.

Entre le 1er avril 2014 et le 31 mars 2015, le numéro un mondial a dégagé un profit de 2173 milliards de yens (16,7 milliards de francs), dépassant ses attentes. Il anticipe pour l'exercice en cours un bénéfice net de 2250 milliards de yens ( 3,5%).

Le résultat d'exploitation a lui aussi atteint des niveaux inédits, s'envolant de 20% à 2750 milliards de yens grâce à «des effets de change favorables et des efforts de réduction des coûts».

8,97 millions de voitures

Ces éléments «ont permis de compenser des facteurs négatifs, tels que de moindres ventes de véhicules et des dépenses accrues pour renforcer notre compétitivité», a expliqué le PDG Akio Toyoda, cité dans un communiqué.

Le groupe a écoulé 8,97 millions de voitures sur la période, contre 9,11 millions l'année précédente, victime de la morosité de la conjoncture nippone et de difficultés en Asie. Cependant, son chiffre d'affaires, dopé par la dépréciation du yen, est ressorti en hausse de 6% à 27'234 milliards de yens.

Cette évolution des devises gonfle mécaniquement les revenus encaissés hors de l'archipel, une fois convertis en yens.

Pour 2015-2016, la firme de la région de Nagoya (centre du Japon) s'attend à un léger repli de ses ventes en volume, pour des recettes en petite hausse de 1%, à 27'500 milliards de yens. Elle prévoit par ailleurs un bénéfice d'exploitation de 2800 milliards de yens ( 1,8%).

Fruits d'une stratégie

Outre l'effet positif d'une devise nippone faible, Toyota récolte les fruits de la stratégie mise en place par son dirigeant, petit-fils du fondateur, qui a décidé de mettre l'accent sur la rentabilité et choisi en 2013 de geler toute construction d'usine.

Le géant en a profité pour accroître le taux d'utilisation de ses lignes de production existantes - de 70% en 2009 à plus de 90% aujourd'hui - et réduire les investissements requis pour démarrer de nouvelles installations.

De ce fait, il s'estime désormais prêt à franchir le pas: il a fait part mi-avril d'un investissement de plus d'un milliard d'euros pour bâtir un site au Mexique afin de mieux desservir le marché nord-américain, et une nouvelle ligne de production en Chine, premier marché mondial de l'automobile.

ats/afp

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