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Trente PME prêtes à plonger dans la «tech» israélienne

En septembre à Tel-Aviv, le forum DLD accueille une importante délégation lémanique. Raisons de ce voyage quasi initiatique.

Spécialiste de la formation professionnelle à Genève et fondatrice de la Fondation Nomads, Sabrina Cohen-Dumani y conduira une délégation helvétique.
Spécialiste de la formation professionnelle à Genève et fondatrice de la Fondation Nomads, Sabrina Cohen-Dumani y conduira une délégation helvétique.

Événement créé à l’origine à Munich pour accueillir le gotha des nouvelles technologies sur le chemin du Forum de Davos, le festival DLD a peu à peu essaimé dans le monde. Réunie pour la sixième année à Tel-Aviv les 6 et 7 septembre, sa déclinaison israélienne sera le plus grand rassemblement «tech» du pays. Spécialiste de la formation professionnelle à Genève et fondatrice de la Fondation Nomads, Sabrina Cohen-Dumani y conduira une délégation helvétique. Explications.

Que vont faire ces patrons au cœur de la «tech» israélienne? Trouver de l’argent?

Ce n’est pas le but. Ce voyage reste avant tout une expérience, une plongée dans cet écosystème vibrant que représentent Tel-Aviv et ses sociétés innovantes. Nous allons rencontrer des entrepreneurs, des avocats, des financiers spécialisés; ou entendre et accéder aux grands patrons des multinationales de la «tech» – d’Orange à Microsoft en passant par Google. En 2014, nous étions une poignée à venir avec la Chambre de commerce genevoise. Le déclic est venu un an après, en croisant le ministre français de l’Economie, Emmanuel Macron, et 400 patrons de la «French Tech». Il n’y avait pas une boîte suisse.

Qui fera partie du voyage?

Nous partons avec une grosse délégation de 70 personnes, dont une trentaine de PME innovantes. Ces dernières ont été sélectionnées par Innovaud, Procter & Gamble, le réseau de «business angels» Investire ou AP Suisse – l’incubateur de l’EPFZ spécialisé dans le spatial. Feront partie du déplacement la conseillère d’Etat vaudoise Jacqueline de Quattro et l’Université de Genève.

Et vous, pour qui roulez-vous?

Pour personne (rire): nous ne touchons aucune subvention et cette initiative reste purement privée. Nous roulons en réalité pour l’économie lémanique. L’idée est partie de ma fondation, Nomads, créée au départ pour promouvoir le système de formation helvétique à l’étranger. En novembre 2015, j’avais accueilli ici une délégation israélienne. Au fil de mes voyages dans ce pays, je me suis rendu compte qu’en dépit de ses atouts, la Suisse dispose d’un écosystème embryonnaire qui ne favorise pas la prise de risque pour ses PME innovantes. Contrairement à Israël. Ce qui m’a peu à peu convaincue qu’il y avait là-bas une source d’inspiration pour mon pays.

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