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Franc fortUnia veut réunir les patrons à la table des négociations

Inquiets des effets du franc fort sur l'emploi, les délégués souhaitent que des solutions communes soit adoptées pour protéger la place économique suisse.

Les délégués n'ont pas ménagé leurs critiques envers les associations économiques.
Les délégués n'ont pas ménagé leurs critiques envers les associations économiques.
Archives, Keystone

Le syndicat Unia veut un «Pacte pour la place économique suisse». Avec le franc fort, les milieux patronaux doivent s'asseoir à la table des négociations, ont déclaré les délégués d'Unia lors de la conférence de branche de l'Industrie des machines, des équipements électriques et des métaux (MEM).

Dans cette situation difficile, il s'agit de trouver des solutions communes, écrit le syndicat vendredi 6 mars dans un communiqué. Les délégués se sont montrés préoccupés des effets du «choc du franc» sur leurs emplois.

Défense des employés

Les délégués n'ont pas ménagé leurs critiques envers les associations économiques. Ainsi, l'organisation faîtière de l'industrie des machines Swissmem est accusée de tenter de profiter de la suppression du taux plancher de l'euro pour remettre en cause le partenariat social. Pour Unia, payer des salaires en euros est inadéquat.

Au lieu de cela, la centaine de délégués exige de la Banque nationale, d'appliquer à nouveau un taux plancher «raisonnable».

ats

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