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Le WEF lance une initiative sur la gouvernance du web

Le Forum économique mondial veut renforcer la coopération mondiale dans le sillage du sommet NETmundial de Sao Paulo au Brésil.

Les personnalités réunies par le WEF ont toutes souligné le besoin d'identifier des solutions aux problèmes de vie privée, de criminalité, d'accès, de surveillance posés par le Web.
Les personnalités réunies par le WEF ont toutes souligné le besoin d'identifier des solutions aux problèmes de vie privée, de criminalité, d'accès, de surveillance posés par le Web.
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Les personnalités réunies par le WEF ont toutes souligné ce jeudi 28 août le besoin d'identifier des solutions aux problèmes de vie privée, de criminalité, d'accès, de surveillance posés par le Web.

«Nous ne voulons pas remplacer les organisations existantes, mais servir de catalyseur», a déclaré le président du WEF Klaus Schwab en lançant cette nouvelle initiative au siège de l'organisation, à Cologny (GE).

«Nous sommes ici pour éviter qu'Internet soit fragmenté et afin qu'il reste ouvert et transparent», a-t-il affirmé. Il a indiqué que des solutions possibles seront débattues au Forum de Davos en janvier 2015.

Le WEF va lancer des dialogues régionaux d'ici la fin de l'année. Au cours des six prochains mois, une série de consultations sont prévues avec les acteurs principaux du Net pour discuter de propositions concrètes.

Pas de nouvelle organisation

Les personnalités réunies par le WEF ont toutes souligné le besoin d'identifier des solutions aux problèmes de vie privée, de criminalité, d'accès, de surveillance posés par le Web. Ils ont en même temps exclu la création d'une nouvelle organisation centralisée pour s'occuper de la gouvernance d'Internet.

Le président-directeur général de l'ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) Fadi Chehade a insisté sur la nécessité d'approfondir le dialogue entre toutes les parties concernées. «Le projet de réforme de l'ICANN est indépendant de cette initiative du WEF», a-t-il précisé.

Le président estonien a souhaité aller au-delà du document adopté au NETmundial au Brésil pour mettre en oeuvre ses recommandations. «C'est un premier pas, le début d'un long processus», a-t-il affirmé, en faisant remarquer que «la technologie évolue plus rapidement que les législations».

Pour le ministre brésilien des technologies de l'information Virgilio Almeida, «il faut réfléchir à de nouveaux mécanismes basés sur l'ouverture, la transparence et une large participation de tous les acteurs».

(ats)

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