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Commerce de détailZalando abaisse ses prévisions, le titre chute

Les résultats au 2e trimestre inférieurs aux attentes ont obligé le numéro un européen de la mode en ligne à revoir ses prévisions pour 2018.

Keystone

Zalando, le numéro un européen de la mode en ligne, a annoncé mardi avoir revu à la baisse ses objectifs annuels à la lumière de résultats du deuxième trimestre ressortis à un niveau inférieur aux attentes du fait notamment des caprices de la météo.

Vers 9h35 GMT, le titre abandonne 6,75% à 44,77 euros, troisième plus forte baisse de l'indice des valeurs européennes Stoxx 600, qui avance pour sa part de 0,52%. L'action, qui reste en hausse de 1,3% depuis le début de l'année, est en passe de connaître sa plus mauvaise séance depuis 12 mois.

Le groupe allemand a réalisé sur la période avril-juin un chiffre d'affaires en hausse de 21% à 1,33 milliard d'euros (1,5 milliard de francs) et dégagé un résultat opérationnel ajusté de 94 millions ( 15%). Les analystes financiers avaient anticipé respectivement 1,37 milliard et 95 millions.

Hausses revues

Zalando anticipe désormais une hausse de ses ventes annuelles dans le bas de sa fourchette de prévisions allant de 20 à 25%. Et le bénéfice d'exploitation ajusté devrait également être plus proche de la partie basse de projections allant de 220 à 270 millions d'euros.

Les ventes d'articles traditionnellement écoulés entre le printemps et l'été, comme les vestes légères, ont notamment souffert du fait que le début tardif du printemps a immédiatement été suivi d'une vague de chaleur soudaine, a déclaré le coprésident du directoire, Rubin Ritter, à la presse.

Remises estivales plus importantes

Pour le troisième trimestre, il prévoit que les remises traditionnelles à la fin de la saison estivale seront plus importantes que d'habitude en raison de la canicule qui s'est abattue sur l'Europe. Zalando a souligné que le nombre de ses clients actifs avait atteint un record de 24,6 millions au deuxième trimestre, mais a fait état d'une baisse du «panier» moyen à 60,40 euros, contre 64,50 euros il y a un an.

Rubin Ritter a attribué ce recul au fait que les clients commandaient davantage via des appareils mobiles, achetant moins d'articles que sur un ordinateur, mais plus souvent. Il a relevé que les clients dépensaient davantage au total, mais sur un plus grand nombre de commandes, ce qui augmentait les coûts d'expédition et pesait sur les marges.

Le groupe britannique de prêt-à-porter en ligne Asos , concurrent de Zalando, a également fait moins bien que prévu, en publiant une croissance de ses ventes sur quatre mois inférieure aux attentes.

ats

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