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Choc à quatre pour la conquête du pouvoir

De g. à dr. Cesla Amarelle (PS), Béatrice Métraux (Verts), Jacques Nicolet (UDC) et Isabelle Chevalley (Vert’libéraux) à la rédaction de «24 heures».

Un match à quatre plutôt nerveux

Au premier tour, la droite invoquait le «compromis dynamique». Elle prétend maintenant que le Conseil d’Etat n’est pas au complet pour «maintenir l’équilibre et la cohésion» du canton. Tout à coup, vous estimez vraiment qu’il y a un déséquilibre?

Pour préciser une fois pour toutes vos ambitions à droite, briguez-vous quatre ou cinq sièges? Visez-vous seulement celui d’Anne-Catherine Lyon, ou aussi celui de Béatrice Métraux?

Les raisons de l’offensive

Vous ne donnez pas crédit à la bonne gouvernance enregistrée jusque-là avec un Conseil d’Etat à majorité de gauche?

Le compromis qui verrouille

Personne ne remet en question les résultats de votre compromis, mais est-ce que cela n’a pas eu pour effet collatéral d’étouffer une partie de la droite, qui a aussi aujourd’hui envie d’exister? N’y a-t-il pas une forme de rouleau compresseur dans ce compromis, qui fait que la droite se réveille au deuxième tour?

Une alliance discutée

Sur vos visions respectives à droite, justement, M. Nicolet, est-ce que cela ne vous gêne pas de faire campagne avec une Vert’libérale dont le parti prône la dépénalisation du cannabis et le mariage pour tous? Mme Chevalley, êtes-vous à l’aise avec le programme de l’UDC Vaud qui cite Charles Maurras?

Couper dans le social?

La facture sociale est le leitmotiv de la campagne de la droite. Comment voulez-vous limiter sa croissance?