Le PS majoritaire veut continuer à «pacifier»

VaudLes socialistes lancent leur campagne électorale. Ils défendent le bilan d’une législature placée sous le signe de la cohabitation.

Nuria Gorrite, la conseillère nationale Cesla Amarelle et Pierre-Yves Maillard (image d'archive)

Nuria Gorrite, la conseillère nationale Cesla Amarelle et Pierre-Yves Maillard (image d'archive) Image: Jean-Bernard Sieber

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Un nouveau site Internet, un budget de 470'000 francs, trois candidats au Conseil d’Etat et 149 au Grand Conseil. Les socialistes vaudois se sont mis en ordre de marche pour la campagne des élections cantonales. Sans surprise, le parti s’est fixé comme objectif de conserver la majorité de gauche à l’Exécutif et d’éviter que le bloc PLR-UDC ne devienne majoritaire au parlement.

Vendredi, au Casino de Montbenon, le Parti socialiste vaudois (PSV) a aligné ses trois candidats au Conseil d’Etat devant la presse. Les deux sortants Nuria Gorrite et Pierre-Yves Maillard et la conseillère nationale Cesla Amarelle. Sous les affiches de campagne frappées du slogan «Des actes, pas de blabla», les trois postulants ont longuement discouru sur la législature écoulée et leurs projets pour la suivante. «Avec des majorités différentes au Grand Conseil et au Conseil d’Etat, nous avons cherché à dépasser les clivages pour éviter les blocages», a entamé Nuria Gorrite. «Le Canton a recommencé à investir ces cinq dernières années», ont insisté les candidats socialistes. «De nombreux projets ont été menés durant cette législature, et les relations institutionnelles entre les acteurs de la communauté vaudoise ont été pacifiées», a repris Nuria Gorrite.

Cesla Amarelle, elle, a assuré que le «renforcement conjoint» du développement économique et le soutien aux salariés précarisés lui tenaient particulièrement à cœur. «En cas de basculement à droite, il y aura des baisses d’impôts et une diminution des investissements», a encore avancé la conseillère nationale.

Quant à Pierre-Yves Maillard, il espère que le Conseil d’Etat retrouvera «un esprit de concorde», une fois passés les tumultes des élections. Selon lui, c’est un prérequis pour pouvoir répondre aux défis posés par la démographie galopante du canton.

Au Grand Conseil, le PSV présente 149 candidats, dont 47% de femmes. Le parti, qui compte actuellement 40 sièges, aimerait en glaner trois ou quatre de plus lors de ces élections.

Créé: 17.03.2017, 21h52

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