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Fédérales 2015Pour Toni Brunner, Adrian Amstutz n'était pas un ballon d'essai

La commission interne de l'UDC chargée de trouver des papables a d'autres candidats. Et le président du parti de citer le conseiller national grison Heinz Brand.

Pour le président del'UDC Toni Brunner (à gauche), «Adrian Amstutz (à droite) figure certainement parmi les parlementaires les plus pointus».
Pour le président del'UDC Toni Brunner (à gauche), «Adrian Amstutz (à droite) figure certainement parmi les parlementaires les plus pointus».

Lancer le nom d'Adrian Amstutz comme candidat au Conseil fédéral n'était pas «un ballon d'essai», affirme Toni Brunner. Pour le président de l'UDC, le conseiller national bernois, qui a rejeté l'offre, est la personne idéale pour récupérer un 2e siège au gouvernement.

«Adrian Amstutz figure certainement parmi les parlementaires les plus pointus», déclare Toni Brunner dans un entretien diffusé dimanche par Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. «Par le passé, des candidats potentiels ont souvent dit non et accepté en fin de compte leur élection», relève le conseiller national st-gallois.

Mais s'«il refuse la candidature, je ne vais pas le fouetter», ajoute M. Brunner, qui souligne qu'il y a «assez de gens intéressés parmi les anciens conseillers aux Etats ou nationaux, voire des conseillers d'Etat». La commission interne de l'UDC chargée de trouver des papables «a d'autres bons candidats qu'elle auditionne pour l'instant individuellement», précise-t-il.

Brand, un prétendant «fort intéressant»

Le président de l'UDC, qui exclut sa propre candidature, indique que le conseiller national grison, Heinz Brand, est un prétendant «fort intéressant» pour le Conseil fédéral. «Il est accommodant et respecté au-delà du parti».

M. Brunner ajoute qu'il y aura d'autres papables après les élections législatives fédérales du 18 octobre, «des personnalités d'envergure», tels notamment que le patron de la Weltwoche, Roger Köppel, ou Magdalena Martullo-Blocher, la fille de l'ancien conseiller fédéral Christoph Blocher.

Mardi, Adrian Amstutz avait démenti toute candidature. «Je ne peux pas m'imaginer au Conseil fédéral, car je ne pourrais respecter le principe de collégialité en me taisant», avait expliqué le chef du groupe parlementaire UDC aux chambres fédérales. Il avait rappelé en outre que deux Bernois étaient déjà membres de l'exécutif fédéral.

ats

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