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Un mois au col de la BerninaElise Chabbey a pris de la hauteur pour se remettre en danseuse

La jeune toubib genevoise a quitté les HUG et retrouvé son maillot de cycliste pro. En camp d’altitude avec le cadre national, elle prépare l’ouverture de la saison et les Mondiaux d’Aigle-Martigny.

Dans les Grisons, la Genevoise, meilleure grimpeuse de l’étape du Tour de France féminin en 2019, est dans son élément.
Dans les Grisons, la Genevoise, meilleure grimpeuse de l’étape du Tour de France féminin en 2019, est dans son élément.
LDD

Comme pour tout le monde, la crise du coronavirus a chamboulé son printemps. Elise Chabbey (27 ans) se réjouissait de découvrir les classiques belges, les kermesses fouettées par la pluie et la gueuze. Rien de tout cela. La cycliste genevoise a troqué le cuissard pour la blouse blanche et exploré durant plus de deux mois l’univers fiévreux des HUG, l’âpre lutte contre le Covid. «Une expérience très enrichissante qui ne m’a pas fait regretter la voie que j’ai choisi de prendre», confie la toute jeune toubib. Au bout du fil, sa voix est haut perchée. Normal, l’ancienne kayakiste vit depuis dix jours au col de la Bernina, à 2328 mètres d’altitude, là où s’entraîne une partie du cadre national féminin. Si elle a pris de la hauteur, c’est pour mieux préparer les prochains Mondiaux d’Aigle-Martigny - le sommet de sa drôle de saison - maintenus en septembre (20 au 27).

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