AboÉmissions électromagnétiquesBerne ne souhaite pas contrôler les ondes des téléphones
On ne saura pas si les fabricants de mobiles respectent les normes légales en matière d’émissions électromagnétiques. Le Conseil fédéral a renoncé à mettre en place une surveillance active.
![[Symbolic Image, Posed Picture] A boy with smartphone in bed. - Teenager, boy, smartphone, bed. (KEYSTONE/Christof Schuerpf)
[Gestellte Aufnahme, Symbolbild] Ein Junge mit dem Handy im Bett. - Teenager, Junge, Knabe, Handy, Bett. (KEYSTONE/Christof Schuerpf)](https://cdn.unitycms.io/images/6Y9kJDTSqhBBniVdUhj8Hk.jpg?op=ocroped&val=1200,800,1000,1000,0,0&sum=q7s5TbW3Jb4)
On le sait depuis le scandale du «phonegate» français de 2017: les fabricants de téléphones mobiles mettent sur le marché des appareils qui ne respectent pas les limites légales pour le rayonnement électromagnétique. Le scénario n’est pas rare: l’interdiction de vente temporaire de l’iPhone 12 cet automne en France en est le dernier exemple. En Suisse, il n’existe pas de contrôle dans ce domaine, et cela n’est pas près de changer: le Conseil fédéral ne souhaite pas que la Suisse se dote d’une surveillance active en la matière.




















