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PortraitEn filmant Bernard Challandes, Fisnik Maxhuni capte ses origines

Le jeune cinéaste romand a suivi un an l’entraîneur suisse à la tête de l’équipe de football du Kosovo. «Fin de partie», à voir le 10 juin. Interview.

«Fin de partie» suit un an de la vie de Bernard Challandes, ici en briefing avec l’équipe de foot du Kosovo.
«Fin de partie» suit un an de la vie de Bernard Challandes, ici en briefing avec l’équipe de foot du Kosovo.
Close Up Films, Visceral Films, RTS
«Fin de partie» suit un an de la vie de Bernard Challandes avec l’équipe de foot du Kosovo.
«Fin de partie» suit un an de la vie de Bernard Challandes avec l’équipe de foot du Kosovo.
Close Up Films, Visceral Films, RTS
«Fin de partie» suit un an de la vie de Bernard Challandes avec l’équipe de foot du Kosovo.
«Fin de partie» suit un an de la vie de Bernard Challandes avec l’équipe de foot du Kosovo.
Close Up Films, Visceral Films, RTS
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C’est bien connu, la caméra peut être un redoutable instrument d’autoanalyse, capable de se faire miroir de nos pensées les plus profondes. Ainsi du réalisateur Fisnik Maxhuni qui ne s’attendait pas vraiment à découvrir quelques vérités sur sa propre identité en allant filmer Bernard Challandes, entraîneur de foot. De ce choc de l’art et du réel, le cinéaste dit en faire l’expérience depuis ses premiers pas. Né au Kosovo, le trentenaire peut déjà se targuer d’un joli parcours, avec quelques beaux films dont justement, ce dernier documentaire sportif, «Fin de partie», à découvrir le 10 juin, sur la RTS.

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