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Le LHC à la maisonEn quarantaine avec Tim Bozon

Tout au long de la semaine, des Lions racontent leur confinement dans la série «En quarantaine avec…». Place ce mardi à l’attaquant français.

Tim Bozon sur son vélo d’appartement.
Tim Bozon sur son vélo d’appartement.
DR

Frappée par le Covid-19, toute l’équipe du Lausanne HC est en quarantaine jusqu’au 21 novembre compris. L’occasion d’en apprendre davantage sur les habitudes des Lions à domicile, et plus particulièrement des nouveaux Lions. D’ici à la fin de la semaine, un joueur raconte quotidiennement son confinement dans la série «En quarantaine avec…». Après Aurélien Marti, on continue ce mardi avec l’attaquant français Tim Bozon, débarqué de Ge/Servette durant l’été.

Mon livre de chevet

Je ne suis pas du tout lecture. La seule chose que je lis de temps en temps, c’est le journal L’Équipe.

La série qui me tient en haleine

En ce moment, toutes les séries que je suis sur Netflix sont soit terminées soit en attente de la saison suivante. Mais je profite de mes soirées sans match pour suivre Manifest le mardi et Koh Lanta le vendredi à la télévision.

Mon entraînement type

J’essaie de garder la même routine que d’habitude: debout à 8h-8h30, entraînement à 9h, fait de vélo d’appartement et de musculation. Rebelote l’après-midi. Je travaille aussi sur quelques petites faiblesses de mon corps.

Mon rapport au hockey

Durant cette pause, je regarde les matches, notamment les rencontres de mes anciens coéquipiers. Ça me maintient dans le truc.

Mon péché mignon

J’essaie de ne pas trop manger de sucreries, de gâteaux ou de biscuits. Une fois qu’on commence, ça devient vite tentant…

Mes autres occupations

La musique. Je me suis acheté un synthé il y a deux ans. J’y passe une heure par jour et j’essaie de m’améliorer pendant ce confinement.

Ce qui me manque le plus

Voir mes coéquipiers, rigoler avec eux, être dans le vestiaire. Avec certains, on s’écrit ou on s’appelle en vidéoconférence. Il y en a d’autres que je n’ai pas revus. J’ai l’impression que ça fait une éternité… Ce qui me manque, c’est vraiment le hockey et son environnement. Pour le reste, mon quotidien ne change pas énormément. Je suis quelqu’un de casanier.

Ce que j’apprécie le plus

Honnêtement, je n’apprécie pas d’être coupé du hockey. C’est la troisième fois que je passe par la case confinement. J’espère qu’après ce sera bon… En fait, il y a tout de même du positif pour moi dans ces quarantaines: j’ai appris à être calme, patient, chose que je ne suis pas de nature.