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Cour européenne des droits de l’hommeEncore interdite sur Vaud, la mendicité revient sur scène

Deux motions sont pendantes au Grand Conseil, l’une demandant d’annuler l’interdiction de la mendicité, l’autre de la limiter. À Genève, tendre la main est redevenu légal.

Appliquée depuis novembre 2018, l’interdiction de mendier est désormais remise en question. En attendant les débats parlementaires, elle reste néanmoins en vigueur sur Vaud.
Appliquée depuis novembre 2018, l’interdiction de mendier est désormais remise en question. En attendant les débats parlementaires, elle reste néanmoins en vigueur sur Vaud.
Patrick Martin/A

Les débats vont de nouveau se faire vifs dans le canton au sujet de la mendicité. Après la condamnation par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) de l’interdiction genevoise, Vaud se trouve sur des charbons ardents. Alors que les milieux des défenseurs de la grande précarité voient l’arrêt genevois comme une évidence en faveur de l’annulation sur Vaud, le PLR propose une approche plus nuancée. Genève, de son côté, a déjà «interdit d’interdire», par l’action du procureur général Olivier Jornot.

Le 9 février, la conseillère d’État Verte Béatrice Métraux répondait à une question du député d’Ensemble à Gauche Hadrien Buclin, qui demandait que Vaud emboîte le pas à Genève. La magistrate précisait que seul le Grand Conseil pouvait défaire l’article de loi qui prohibe la mendicité.

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