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Musique classiqueEnregistrer: oui, mais comment se faire entendre?

L’arrêt des concerts a dopé les projets discographiques en studio. État des lieux et perspectives auprès des orchestres et des labels.

Lausanne, le 1er décembre 2020: session d’enregistrement à la salle Métropole avec l’OCL et Renaud Capuçon.
Lausanne, le 1er décembre 2020: session d’enregistrement à la salle Métropole avec l’OCL et Renaud Capuçon.
Odile Meylan

«Coupez! La prise n’est pas bonne. On recommence à la mesure 22!» Voilà ce qu’on peut entendre aujourd’hui dans les salles vides. Pour pallier leur fermeture, les lieux de concerts se sont souvent transformés en studios d’enregistrement ces derniers mois.

Conséquence de la deuxième vague de pandémie, on assiste à un étonnant regain d’intérêt pour l’enregistrement discographique, en parallèle à la profusion des concerts filmés à huis clos.

Plutôt que de tourner en rond chez eux, comme c’était le cas au printemps dernier, les musiciens classiques ont exploité toutes les possibilités de réunions professionnelles autorisées pour entretenir leur niveau technique et graver de nouveaux répertoires.

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