AboEuro 2024Pour l’Italie, la «dolce vita» vaut mieux que la panique
La Suisse ne fait pas vraiment peur à la Nazionale et à ses tifosi, malgré un premier tour compliqué. Leur équipe va finir par se réveiller, ils en sont persuadés.

Vu de notre petite Suisse, tout cela peut faire bizarre. L’impression que le monde y est différent, que le football a une autre valeur et qu’atteindre les quarts de finale serait tout sauf un exploit. À bien des niveaux, l’Italie n’est pas la Suisse, mais c’est quand il y a un ballon rond posté dans un coin de salle qu’on note le décalage. Et il faut peut-être traverser nos frontières respectives pour qu’on se rende vraiment compte qu’il y a une affaire culturelle avec laquelle on ne peut pas lutter.
























